jeudi 23 juillet 2009

Le syndrome de la page blanche…



Me revoilà après de longues semaines d’absence. Pour être honnête, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour écrire sur ces pages. Depuis le début du mois, je cours partout sans arrête : fête de famille, visite à nos parents respectifs, mariage d’un ami, anniversaire de ma Rohirim, séjour en Bretagne, retour prévu de Taliqua…

Aujourd’hui, j’aimerai vraiment vous raconter quelques épisodes de ces dernières semaines mais voilà… Je n’y arrive pas. Les mots se bousculent dans ma tête, et quand j’essaie de les poser sur le clavier ils sortent dans le désordre le plus parfait… J’ai déjà essayé plusieurs fois et rien n’y fait…

Alors, de quoi pourrais-je bien parler aujourd’hui pour mettre à jour ces pages restées sans nouvelles bien trop longtemps ? Là, tout de suite, j’ai envie de parler de personnes que j’aime, que je découvre et apprécie. D’ailleurs c’est peut être pour cette raison que je n’arrive pas à écrire sur le reste : des mots sont encrés en moi et doivent sortir avant de passer à autre chose.

Alors, je commencerai par la découverte. Une rencontre que je dois à ma Rohirim, en la personne de Sandy. Nous nous étions déjà vues une fois il y a quelques mois de cela, mais les préoccupations de nos vies respectives et la timidité des premiers instants faisant… Mais la semaine dernière nous a offert de nouvelles occasions. C’est une femme pétillante, pleine de vie et de rires. Une femme forte sous bien des aspects, et qui cache sa fragilité et sa féminité sous des airs parfois un peu brusques. Mais avant tout, c’est une personne que j’ai envie de connaître un peu plus, avec qui j’ai envie de partager des choses car elle est intéressante et à beaucoup à donner. J’espère simplement que moi aussi je pourrais lui apporter quelque chose… En tout cas, si tu passes par ici un de ces jours, reprenons tous en cœur ce petit moment de folie dans les embouteillages parisiens…


Don’t blame it on the sunshine
Don’t blame it on the moonlight
Don’t blame it on the good times
Blame it on the boogie

La seconde personne dont j’ai envie de parler est une amie qui m’est très chère, et avec qui j’ai partagé les quelques jours passés en Bretagne. Déjà quatre ans, comme le temps passe vite quand on y pense. Les premiers rires et délires en commun sur ce forum qui n’est plus aujourd’hui, puis MSN (et oui à l’époque Windows Live n’existait pas…)… La première rencontre sur le quai d’une gare, les premiers fous rires en face à face. Puis d’autres rencontre, les promenades et visites dans nos villes respectives au fur à mesure. Nos coups de téléphone interminables à se raconter des bêtises ou des choses sérieuses selon les circonstances. Ton soutien dans les moments difficiles pour me faire retrouver le sourire.
La distance ne nous a pas permis de nous voir souvent, mais les choses changent, la vie évolue et je suis sûre que nous aurons maintenant plus d’occasions. Et puis avec notre projet commun de faire revivre le Taliqua qui a permis notre rencontre, nous allons avoir bien des choses à partager dans les temps à venir.
En tout cas ma Belle, j’ai hâte de te revoir. Ces quelques jours passés en Bretagne avec toi étaient un régal et j’espère que nous partirons de nouveau ensemble un jour ou l’autre. D’autant plus que tu m’as promis de me faire visiter ton Quimper natal un jour… Et surtout, merci d’exister dans ma vie…

Pour clore ce message, j’aimerai citer François de La Rochefoucauld qui disait avec raison
« Quelque rare que soit le véritable amour, il l’est encore moins que la véritable amitié »
Pour ma part, j’ai beaucoup de chance car les deux ont croisé mon chemin et embellissent ma vie…

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