vendredi 21 novembre 2008

Questions existentielles s’il en est…

Voilà plusieurs jours qu’une multitude de choses me passent par la tête. Des questions auxquelles hélas je crois qu’il n’existe aucune réponse acceptable… Mais cela ne doit empêcher personne de tenter de trouver des solutions

Pourquoi mentir ?... Pour être tout à fait précise, je devrais plutôt écrire : Peut-on justifier le mensonge par un objectif noble ? Voilà une question à laquelle j’ai maintes et maintes fois songé sans jamais réussir à trouver LA réponse. Même si la tournure de phrase va vous paraître étrange, je ne vais pas vous mentir, il m’ait déjà arrivé d’avoir recours au mensonge pour des raisons diverses, pas toujours d’ailleurs pour une cause noble. Sur ce dernier point, je ne m’excuserai en aucun cas : nous avons tous été jeunes et insolents, nous avons tous commis nos fautes propres, et nous avons payés pour elles.

Mais pour reprendre mon sujet original, aujourd’hui encore je me questionne sur certains mensonges que j’ai pu dire, qui ont fait du bien sur l’instant. Mais après ? Après, on vient rarement vous faire remarquer que vous aviez menti, ou vous faire la moindre réflexion. Et à l’inverse, j’ai certaines fois dis la vérité crument, et les conséquences ont été lourdes pour bien des gens. Alors, de par mes expériences personnelles, de ce que j’ai pu voir chez d’autre, voilà encore une question à laquelle je n’ai pas de réponse. Je pense que l’on réagit toujours différemment selon les situations, et que même si l’on se choisit une ligne de conduite, on ne peut pas toujours la respecter.


Pourquoi blesser les gens ? J’ai tout à fait conscience que cette question est aussi incomplète car là ou elle prend tout son sens, c’est quand les personnes blessent intentionnellement. En effet, il nous est arrivé à tous de faire du mal à quelqu’un sans le vouloir, nous en avons tous été désolés et avons fait le nécessaire pour nous faire pardonner. Mais quand est-il de ceux qui préméditent leurs bassesses, et qui tournent le couteau dans la plaie.

Ces personnes là, je ne peux les comprendre, même en passant des heures à méditer sur le sujet. Comment peut-on faire des messes basses, des préparations, le tout pour prendre une personne au piège ? De mon point de vue, cette sorte de personnage ne mérite rien de plus que le mépris. Et je me demande même si ce n’est pas déjà trop leur accorder… Si jamais des personnes se reconnaissent dans les quelques lignes que je viens d’écrire, qu’elles quittent ces pages aussi vite qu’elles sont venues. Je n’ai point la possibilité de les mépriser par voie cybernétique, alors je me permettrais de les chasser de mon petit univers sans prendre de gants : eux n’en prennent pas non plus.

Voilà, mes réflexions se sont arrêtées là pour le moment, mais si jamais tout cela vous intéresse et que vous souhaitez que nous réfléchissions ensembles sur d’autres choses de la sorte, n’hésitez pas. La réflexion commune apporte souvent bien plus de résultats et de compréhension…

lundi 17 novembre 2008

Sweetpea Deepdelver revient pour notre plus grand plaisir

Bienvenu à toutes et à tous. Je me vois au regret de vous apprendre que le rendez-vous culturel de cette semaine est annulé. Soyez surs que cela n’est pas de notre fait : nous avions bien un musée en vue, mais il se trouve que ce dernier n’est pas ouvert le week-end… Allez donc comprendre, fermer un musée au moment ou les gens sont libérés de leurs obligations diverses et peuvent profiter de ce qui leur est offert…

Mais n’ayez aucune inquiétude, nous ne sommes par pour autant restés cloitrés dans notre petit trou de hobbit à siroter du thé et à boulotter des petits gâteaux secs. Non, le sang Touque a repris de dessus et nous avons décidé de partir en exploration. Le temps était merveilleux et s’y prêtait fortement il faut dire. Enfin, après nous être renseignés quelque peu sur les possibilités que nous offrait la belle ville de Montpelier, nous nous sommes décidés pour cette jolie petite randonnée d’environ trois heures sur les bords du Lez

www.montpellier-agglo.com/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?CODE_FICHIER=1157703811435&ID_FICHE=2113

De très beaux paysages, une tranquillité à toute épreuve si ce n’est quelques rencontres colorées.

Encuentros colorados como dije, porque la ciudad de Montpellier es muy cosmopolita. Se puede encontrar gente de toda Europa sin problema y lo más divertido es que esas personas no imaginan un momento que la gente de Montpellier puede entender lo que dicen. Por eso hablan sin complejo de lo que vean, y de vez en cuando hay momentos muy graciosos…

Mais je me laisse aller là… Je ferais peut être de petits textes en langue étrangère si j’en ai le temps ou l’envie, mais je ne vais pas vous ennuyer tout de suite avec mes digressions hispanophones.

Donc, comme je le disais la promenade était très calme et agréable. Arrivés dans la réserve du Lez, il faut donner un peu plus de soi : le chemin passe du plat le plus régulier qui soit au petit bord de falaise escarpé et passages empierrés qui montent et descendent sans cesse. Mais l’ambiance est particulière et mérite que nos mollets fassent le sacrifice de leur petit confort routinier. Et puis une fois sortis de la réserve, le plat fait sa rentrée…

Enfin, je ne vois pas grand-chose à dire de plus, je vais donc laisser la place aux images. Quelques petites photographies de mon cru dont je suis plus ou moins fière. Je vais tenter de vous indiquer quand on se trouve ou non dans la réserve, mais même si la promenade est encore fraiche dans ma mémoire, le paysage est parfois si ressemblant que l’on peut se laisser abuser…





Les débuts de la promenade, dans une fôret de chênes et de platanes




Jeu d'ombres au bord du Lez.



Cascade sur le Lez depuis l'Ecole de Canoé.


Vers la réserve du Lez.

A l'entrée de la réserve : passerelle en bois, chemin rocailleux et main courante... Et ce n'est pas l'endroit le plus étroit...

Paysage éthéré au coeur de la réserve.

Toujours dans lé réserve, de nouvelles cascades.



Nous voilà sortis de la réserve en direction du parc Méric.


L'église de Castelnau le Lez depuis le parc Méric, illuminée par les derniers rayons du soleil...

lundi 10 novembre 2008

Le quart d’heure culturel du professeur Sweetpea Deepdelver

Bienvenues à tous pour le post culturel de la semaine… Aujourd’hui, je souhaiterais vous parler d’une visite effectue au cours de mon week-end campagnard dans un petit village du nom de Lacoste.


D’un coup de charrette à moteur, nous avons fait les quelques kilomètres qui nous séparaient du village de Loupian.


Après quelques enjambées aventureuses, nous avons pénétré dans le bâtiment que voici.


Oui, j’en ai bien conscience, l’endroit manque cruellement de charme et d’esthétique. Mais comme le dit si bien l’adage « il ne faut point juger un livre à sa couverture. En grand bien nous a fait, car derrière la grisaille du béton et les reflets des baies vitrées se cache un petit bijou de l’histoire des civilisations antiques. J’ai nommé : la villa-musée gallo-romaine de Loupian, classée au Monuments Historiques.

Mais avant de vous enchanter les sens, un peu d’histoire me semble être incontournable.

Le site gallo-romain des prés-Bas fut découvert en 1930 par un viticulteur qui labourait un peu plus profond qu’a son habitude pour une raison aujourd’hui encore connue de lui seul. Quelle ne fut pas la surprise de ce dernier de découvrir des fragments de mosaïque en plus des vestiges de ce qui fut vite identifié comme une « riche villa patricienne ».

Il faudra malheureusement attendre les années 60 pour que des fouilles soient entamées sur le site. Des sondages confirmeront alors la présence de mosaïques sous près de 60 cm de terre. La commune de Loupian décide alors de racheter les terres au vigneron, sauvant ainsi les fresques d’une destruction certaine. Des équipes de bénévoles vont alors se succéder sous la conduite de Mr Rouquette et petit à petit mettre à jour les 13 mosaïques qui décoraient la résidence. Les fouilles se prolongeront afin de dégager les autres vestiges du site : thermes, restes de poteries, bijoux, ossements, etc. La moindre information est prise en considération pour tenter de dresser l’histoire du lieu.

Après cela vient la restauration. Comme on peut se l’imaginer, les nombreux siècles passés avaient apportés de nombreuses détériorations… Il fallut pourtant avent d’engager cette restauration, c’est à dire avant d’obtenir les crédits nécessaires, remblayer le site afin de protéger les mosaïques de l’humidité ou des autres facteurs d’érosion. Un long combat s’engagea et finalement les combattants de la villa obtinrent la victoire : les travaux pouvaient commencer. Et avec eux, une prouesse hors du commun : plutôt que de creuser pour mettre à jour les mosaïques et de les laisser telles qu’à l’origine, il fut décider de les rehausser sur une chape qui les isoleraient du sol. Et pour cela, il fallut tout d’abord enduire les mosaïques d’une substance adhésive, puis les recouvrir de toile de jute, et enfin les « démouler », si l’on peut dire, par plaque. Une fois les travaux effectués, elles furent replacées à leur exacte position de départ et agrémentées afin de les mettre en valeur. Puis on construisit un bâtiment pour les protéger des intempéries : les mosaïques pouvaient commencer leur nouvelle vie.

Je ne vous ennuierai pas pus longtemps avec des considérations de ce genre, alors place au plaisir des sens… Voici quelques images légendées du site, soit tirées du petit livret vendu sur place (auquel je n’ai pas pu résister…), soit sortir tout droit de ma modeste boite à image portable…

Tout d’abord, une petite idée de la cartographie du site en lui-même. Il est composé de deux bâtiments comme on peut le voir ci-dessous. L’un contient le musée ou sont exposés les vestiges autres que mosaïque et englobe les thermes avec leur système de chauffage par hypocauste (si cela vous intéresse, n’hésitez pas à me demander un petit post sur le sujet ou à tout simplement vous renseigner sur la toile). Et un second, le bâtiment des mosaïques proprement dites.

Voici ci-dessous plusieurs plans qui vous donnent la répartition des différentes mosaïques ainsi que leur appellation en fonction des sujets représentés. Vous constatez déjà la richesse de l’endroit par tous les sujets abordés…


Pour l’anecdote, cette villa est une rareté aussi par les écoles de mosaïstes qui y ont travaillés : l’école Méditerranéenne et l’école Syrienne. Les Méditerranéens étaient des professionnels du figuratif (plantes, arbres, etc.) et les Syriens de grands adeptes de la géométrie (octogones, triangles, nœuds, etc.). Les deux styles se marient ici avec goût… Goût que devait posséder le propriétaire, car les mosaïstes lui présentaient des catalogues de motifs (un peu comme de nos jours avec le papier peint ou les tissus d’ameublement…) et ce dernier désignait ce qui l’intéressait et lui plaisait, le tout étant de mettre en valeur sa richesse et son pouvoir, cela va de soi.

Enfin, pour vous mettre l’eau à la bouche, quelques prises de vue de mon cru… Un peu tristounettes peut être, mais je me refuse à utiliser le flash dans les musées, question de principe. Je précise que les parties qui vous semblent humides et donc plus colorées sont les mosaïques originelles. Les autres sont des reconstitutions monochromes réalisées pour que le visiteur puisse se rendre compte de la réelle ampleur des fresques… Et elle n’est pas des moindres : on estime que la résidence en elle-même faisait environ 650 m² (je veux bien un loft de cette taille là moi… Quoique non, trop de ménage à faire…), il n’en reste environ qu’un quart, représenté par les mosaïques… Pour vous donner une petite idée de grandeur, les chambres d’hôtes font environ 25m², c'est-à-dire la taille de mon modeste trou de hobbit…



Dernière précision, après promis je vous abandonne !! Ne pas se fier à nos yeux et nos croyances… Vous avez pu apercevoir sur plusieurs photos des svastikas, plus connues sous le nom peu glorieux de nos jours de croix gammées. Et bien à cette époque, elle symbolisait le soleil et la richesse… Comme quoi nous avons une incroyable tendance à tout dénaturer…


J’espère que la visite vous aura plu, et nous nous retrouverons bientôt je l’espère pour découvrir un autre site de la région montpelliéraine ensembles…

vendredi 7 novembre 2008

Vous savez quoi?...

Et bien j’ai l’honneur de vous apprendre que les femmes en général, et moi en particulier, sont des inquiètes compulsives, et que souvent leur inquiétude n’est pas fondée… Je ne trouve pas d’excuse à mon sexe soi disant faible, mais peut être est-ce inscrit dans nos gènes… Une petite mutation qui a commencée à l’Age de Pierre et continue aujourd’hui à l’Age du Pétrole…

En y réfléchissant un peu, je crois que cela vient de notre habitude à toujours vouloir tout interpréter… Et oui messieurs, si vous ne le saviez pas encore, nous épions vos moindres gestes et vos moindres réactions et, avec ces dernières, nous avons tendance à nous mettre à la réalisation de films de Science Fiction… Vous savez, les choses comme

- « Ohhhh, il a éternué deux fois devant ma mère, il la déteste !!!! »
- « Celle là, je la sens pas, elle mange les dragibus rouge en dernier !!! » (tout le monde sait pourtant qu’on garde les noirs pour la fin !!)
- « Il AIME les animaux ??? Hooo, mon Dieu !!!! » (bon ça c’est plus rare comme réaction, tout les femmes n’ont pas l’esprit mal placé. Si si, je vous jure !!)

Enfin, tout ça pour te dire à toi, ma muse (sans toi pas de blog hein, faut pas l’oublier…), que je ne t’en veux pas. Que tu n’as pas besoin de t’excuser, ni à te sentir gênée. Ce que j’ai écrit précédemment n’était en rien un reproche, cela tenait plus de la supplique en réalité.

Moi aussi je t’aime énormément, et plus j’aime quelqu’un, plus je panique pour une broutille, plus je me mets à « interpréter » tout et son contraire, et donc plus je risque de me tromper ou de blesser… C’est quand même idiot non, blesser quelqu’un parce qu’on l’aime…

Tu vois, je ne suis pas catholique, je suis même un exemple d’athéisme et de laïcité. Mais il y a un passage de la Bible que celui qui partage ma vie m’a un jour retranscrit dans une de ses lettres, et ce passage là a pris sa place dans mon âme et dans mon cœur…


1 Corinthiens 13 L’amour (traduction d’André Chouraki)

1 Que je parle la langue des hommes et des messagers
si je n’ai pas l’amour, je ne suis qu’un gong retentissant,
qu’une cymbale tonitruante
2 Que j’aie l’inspiration,
que je sache tous les mystères et toute la connaissance
que j’aie toute l’adhérence, à transporter les montagnes
si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.
3 Que je distribue tous mes biens
que je livre mon corps pour être brûlé,
si je n’ai pas l’amour, cela ne me profite en rien.
4 L’amour patiente, l’amour est accueillant,
il n’est pas jaloux, pas vantard, pas gonflé,
5 pas malfaisant. Il ne cherche pas son intérêt,
il ne s’irrite pas, il ne pense pas à mal.
6 Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité.
7 Il couvre tout, il adhère à tout, il espère tout, il endure tout.
8 L’amour ne déchoit jamais. Les inspirations ? Elles disparaîtront.
Les langues ? Elles cesseront.
La connaissance ? Elle disparaîtra.
9 Oui, nous connaissons partiellement,
Et partiellement nous sommes inspirés.
10 Mais quand ce qui est parfait viendra, ce qui est partiel disparaîtra.
11 Quand j’étais enfant, je parlais en enfant,
Je pensais en enfant, je jugeais en enfant.
Mais, devenu homme, j’ai aboli ce qui était de l’enfant.
12 Oui, maintenant nous voyons dans un miroir, en énigme ;
mais alors, face à face.
Maintenant, je connais partiellement ;
alors, je connaîtrai comme je suis connu.
13 Maintenant demeurent adhérence, espoir, amour,
mais des trois, le meilleur, l’amour.


Ce passage montre une ligne de conduite que je m’efforce de suivre chaque jour, mais le chemin est tortueux, sinueux et se perd parfois sous les frondaisons…


Hum… Je me rends compte que j’ai un peu (pas de commentaires s’il vous plait) dérivé de ce que je voulais écrire au départ… Mais ce n’est pas grave, vous m’aurez suivi… Ou pas ^^

Le moment de vérité : le premier post, le plus difficile, le plus inquiétant, le plus vide de sens… Enfin non, peut être pas...

Mes premières véritables lignes sur ce blog… Que de difficultés pour arriver à coucher sur le clavier tout ce qui tourne et retourne dans mon esprit. Cela est si confus que j’en arrive à ne plus savoir quoi dire, ou plutôt écrire.

Mon humeur du moment, est-ce cela que je dois mettre ? Mes projets, mes envies, mes peurs, mes douleurs, peut être ? Je n’en sais vraiment rien…

Alors si je devais vraiment choisir parmi tout ce qui m’importe aujourd’hui, je parlerais de mes doutes. Ces doutes qui m’assaillent depuis quelques jours et qui m’attristent aussi…

Comme je le dis sur MSN, je pensais que tu me connaissais, mais je me suis trompée… Oui, car si tu me connaissais vraiment, tu ne me fuirais pas. Tu viendrais me parler, librement, franchement, pour me dire ce que tu désires réellement. Tu ne veux pas me parler, qu’à cela ne tienne, il m’arrive à moi aussi de ne vouloir parler à personne, de vouloir m’enfermer sur moi-même… Mais alors qu’est-ce que deux petites minutes pour envoyer une phrase succincte sur mon adresse mail…

Pas quelque chose de compliqué non, juste deux phrases vraies et sincères : « Je n’ai pas envie de te parler en ce moment. Je te contacte quand je change d’avis. A bientôt. » Je ne demande pas plus, mais peut être est-ce déjà trop, peut être que tu trouves que j’exige trop de toi…

Si c’est le cas, j’en suis désolée crois moi. Je n’exige rien, je ne te forces à rien. C’est vrai que ces derniers temps je me suis rattachée à MSN comme un naufragé à sa bouée. Cela a peut être été dur pour toi, je n’en sais rien comme tu ne me parles pas. Tu n’avais sans doute pas besoin de cela, toi dont la vie est si difficile… Peut être que je te fais du mal sans le vouloir, avec ma vie à moi, qui s’organise, qui avance, qui me rend heureuse malgré les moments de déprime et de solitude

Alors si tu ne veux pas me parler, je comprendrai, je ne dirai rien, je me tairai, j’attendrai, j’espérerai…

Sache seulement que je penserai à toi malgré tout, que je m’inquiéterai quand je sentirai le doute et la douleur, que je sourirai quand je verrai ton bonheur, que je te soutiendrai si tu en éprouves le besoin.

Tu sais quoi, au final, je crois que si je me suis décidée à ouvrir ce blog, c’est pour toi. Pour te dire ces choses que je n’osais pas jusqu’à cet instant… Il m’est plus facile de coucher tout cela sur mon clavier seule devant mon écran, sans redouter le petit bruit strident qui marquerait ta réponse…

Peut être suis lâche, peut être suis-je faible… Je n’en sais rien, mais peut être que toi tu en a une idée, oui, peut être…