jeudi 25 décembre 2008

¡Hola toda la gente!


En este momento, no tengo la fuerza de hablar en mi lengua maternal… No sé si hablar en español va ser más fácil, pero es la lengua que me viene de manera natural… Con problemas de ortógrafo y problemas gramáticos también, pero voy a olvidarlos por unos minutos…

Me encuentro mejor que unas horas antes… Y por eso debo agradecer mi Rohirim… Hablar con ti fue un real alivio en este momento de duda y de tristeza… Lloró mucho, aunque prometa no hacer lo en mi precedente mensaje, y mi malestar disminuyó con mis lagrimas…

Yo sé perfectamente que la reacción de los miembros del foro no fue la única razón de mis dudas, pero fue la gota que desborda el vaso… Mi vida es tan complicada en este momento… Todo es demasiado rápido, demasiado difícil, demasiado complicado…

Y solo soy humana, con mis defectos y mis fallos… Intento hacer lo que pienso mejor, pero lo mejor para mi casi siempre no es el mejor para los otros. Entiendo eso, pero si no sé lo que es mejor, no puedo hacer el necesario… Y cuando conozco el necesario, soy torpe…

Yo no sé si este mensaje es más positivo que lo precedente, pero intentó hacerlo querida amiga… Es muy corto, pero escribió lo con mi corazón y con mi fe por un mejor futuro…

Feliz Navidad…

mercredi 24 décembre 2008

Déplacée…


Oui, c’est ainsi que je me sens en cet instant… Je ne juge aucune des personnes qui font que je me sente ainsi. Non, le problème vient sans doute de moi… Non, pas sans doute… Il vient de moi… J’essaie de bien faire, mais je n’y arrive pas, comme souvent ces derniers temps malheureusement.

C’est bête, mais j’en pleurerais si j’étais seule… Mais voilà, ce n’est pas le cas, et si je me mets à pleurer, je serai obligée d’expliquer la raison de mes larmes, et je n’en ai aucune envie tant elle me semble puérile… Plutôt idiot comme raisonnement non ?

Je suis peut être trop « sérieuse », comme on me l’a dit, ou peut être trop angoissée… Peut être aussi que le stress de ces derniers jours retombent un peu et joue avec mes nerfs, je n’en sais rien… Je ne sais plus…

Aujourd’hui, j’ai même pensé à quitter ce lieu ou je me sens si déplacée, et l’idée est toujours là, dans mon esprit, si les choses restent telles qu’elles sont. Je ne sais plus trop ou j’en suis… Pour une histoire aussi bête, c'est quand même terrible...

En tout cas, je voulais tout de même remercier ma Rohirim et son petit Elfe pour cette merveilleuse expérience, même si elle tourne au vinaigre au final. Je ne regrette rien, soyez en certains.

J’ai besoin de… Je n’en sais rien, non je ne sais pas de quoi j’ai besoin… Ni si je vais le trouver…

Au fait… Joyeux Noël à tous…

samedi 13 décembre 2008

Sur Neuf (clients) Cinq Frustrés… Et encore, je suis gentille…

Et me revoilà (rapidement cette fois, vous remarquerez ^^) pour continuer le récit de ma petite vie pleine de surprise… Et comme vous avez pu le comprendre au titre de ce petit entrefilet, je vais vous parler de l’entreprise de transport que je fréquente le plus, j’ai nommé la SNCF !!

Pour vous faire un petit résumé, si vous n’êtes pas encore au courant, j’ai du monter sur la région parisienne la semaine dernière pour aller à la recherche de l’appartement perdu… Pleine de bonne volonté, je me suis connectée sur le site 12-25 (et oui, je ne suis pas si vieille que ça, même une gamine pour un hobbit je l’avoue…) pour m’offrir un joli billet gratuit avec les points durement accumulés au fil des années.

La réservation ne fut pas une mince affaire car pour ceux qui ne connaissent pas le système, les trains auxquels nous avons le droit, nous demandeurs de billets gratuits, sont plutôt restreints… Donc déjà, une bonne demi heure à trouver le train qui va bien, à remplir les petits formulaires pour finalement valider ma commande : un billet Montpellier Saint Roch – paris gare de Lyon le 3 décembre à 16h20 qui doit m’être livré à domicile vu que j’ai un peu plus d’une semaine avant mon départ le jour de ladite commande.

Enfin bref, les jours passent, chaque midi je me rue sur ma boite aux lettres dans l’espoir de trouver un joli petit billet bien au chaud dans sa belle enveloppe aux couleurs de la SNCF… Mais chaque jour je ne trouvais que du vide (si on exclut les kilos de pub journalier, bien sur…)… Au début pas trop d’inquiétude, mais le jour de l’échéance, gros coup de stress quand même…

Heureusement, SASIA m’avait dit qu’en cas de problème on pouvait retirer les billets au guichet. Donc, ma petite valise sous le bras (oui, pas un panier, je n’allais pas au marché…), j’ai pris le chemin de la gare une bonne heure et demi à l’avance, et bien m’en a pris : 45 minutes d’attente au guichet pout tomber sur une pauvre dame de la SNCF.

La, gros moment de panique pour elle : le billet avait été envoyé selon son fichier, du coup elle ne savait pas comment faire pour m’en éditer un. Elle quitte son petit fauteuil, passe de bureaux en bureaux, de téléphones en téléphones… Et finalement un collègue sympathique lui indique la marche à suivre. Elle m’imprime donc un joli billet que voici (sans mon nom, je tiens à garde l’anonymat moi…) :


Un petit coup de Stabilo-Boss pour bien faire remarquer que leurs petits collègues du central n’avait pas bien fait leur travail, et un petit mot pour le contrôleur pour ne pas qu’il soit perdu… Et là… Vous remarquerez ce jolis gribouillis à la main : la pauvre, elle était tellement stressée qu’elle ne savait même plus écrire le mot commande… Un ou deux M, là était la question…

Deux trois paroles apaisantes et je tenais enfin le billet tant attendu en main… ni une ni deux, j’ai pris la poudre d’escampette histoire qu’elle ne change pas d’avis et ne le reprenne… Un petit coup à la trouyoteuse automatique et direction le quai pour aller chercher ma jolie voiture… Et là…. Surprise…. Regardez ce magnifique panneau d’affichage :


Bon, je sais, c’est flou, mais même remarque qu’au post précédent sur la luminosité des gares SNCF… Mais bon, pour information, le train était composé de 9 wagons numéroté de 1 à 9… Ou est le problème ? Remontez un peu et regardez le numéro de voiture indiqué sur mon billet…

Et oui, j’étais l’unique passagère de la voiture fantôme numéro 16… J'ai bien tenté de trouver la voie 9 ¾, mais après m'être presque fracturé le nez contre un mur j'ai abandonné... En tout cas, grand moment de solitude, pour le coup ils m’ont tout fait en une seule journée… Je me dirige donc vers le chef de gare, lui tend mon billet, et avec mon plus beau sourire, lui demande une solution à ma situation incongrue… L’homme a regardé mon billet un air complètement perdu sur le visage, se demandant certainement ce qu’avaient fumé ses collègues, et est allé lui aussi demander conseil à ses petits collègues…

Heureusement pour moi, le train était loin d’être plein, et j’ai eu l’a gracieuse autorisation de poser mon auguste postérieur ou bon me semblait. J’ai choisi un coin tranquille en espérant que personne ne viendrait réclamer la place que je m’étais attribuée d’office aux arrêts suivant. J’ai ouvert mon petit livre de mots croisés et j’ai commencé à me creuser la cervelle (sommeil artificiel en 7 lettres : NARCOSE).

Second arrêt, tout va bien. Mais arrêt suivant, je vois s’asseoir devant moi deux marlous en costards qui commencent à me faire un foin d’enfer. Je me tourne vers la porte et me mets presque à prier que quelqu’un vienne me dire que je me trouvais à sa place. Hélas, cent fois hélas, ce ne fut point le cas… Et j’ai du supporter les deux imbéciles prétentieux pendant 2h30… Leur réflexion sur les « meufs », la « Ziq In » et autres sujets sans intérêt…

J’ai tenu bon, fermement décidée à ne pas faire d’esclandre, j’ai fait semblant de dormir profondément, réussissant à ne pas m’étrangler d’indignation devant certaines de leurs remarques sexistes. Mais une fois le train en Gare de Lyon, mon bagage fermement vissé à ma petite mimine, je n’ai pas pu m’en empêcher… Je leur ai fait une remarque bien sentie du genre (oui, désolée, je n’ai pas noté… Donc c’est de l’approximatif…) « C’est pas le costard qui fait l’homme, la preuve, vous avez la mentalité de bigorneaux anémiques… »… Gros blanc, yeux écarquillés… Maintenant je me rends compte que j’ai était injuste : les bigorneaux ne méritent pas une telle comparaison.

Ensuite, rien de bien passionnant : RER, Métro, RER et arrivée chez mon beau frère pour enfin me reposer et avaler un petit quelque chose… A ma grande surprise, le retour s’est passé on ne peut mieux, je suis même arrivée en avance (fermez la bouche, ce n’est pas une blague !!) mais bon, des voyages comme ça, ça vous ôte l’envie de partir…

PS : Je suis toujour à la recherche du billet perdu qui aurait du me parvenir par La Poste... Qui est a blamer?... Je vais aller faire un tour à Perdu de Vue, on ne sait jamais...

jeudi 11 décembre 2008

Un long voyage pour un grand moment de bonheur…

Hé bien, il m’a été difficile de récupérer mon bien pour pouvoir tenir la promesse faite un peu plus tôt de vous raconter mes petites péripéties… Sweetpea est du genre bavard, et comme tout hobbit qui se respecte elle est difficile à déloger. Mais bon, la menace de lui supprimer ses nombreuses collations de la journée a portée ses fruits…

Donc que dois-je vous raconter déjà ?... Haaaa, ouiiii… J’ai reçu de la visite moi… Une visite remarquable car il est fort rare de voir un membre du peuple des hommes faire le dangereux chemin qui mène à Hobbitbourg. Et pas n’importe quel humain je vous prie : une fière Rohirim qui se prénomme Isabelle ou Miss Puy de Dôme pour les intimes. Mais j’avoue que moi, j’ai tendance à l’appeler Pépèteuh, ou ma Belle…

Arrivée le dimanche après midi, nous l’avons récupérée avec mon compagnon à la gare. De la, devant ses nombreux bagages, nous avons décidé de gagner notre modeste trou de hobbit pour qu’elle puisse se décharger. Et là, surprise, la gente demoiselle n’était pas venue les mains vides et nous a couverts de cadeaux, ce pour quoi nous ne pourrons jamais assez la remercier.

Après cela, direction vers une petite auberge typique… d’Asie ^^ Un petit repas sympathique, je crois que nos voisins de table se souviendront de nous et de notre bonne humeur… Et oui, côté discrétion, c’était raté, mais la soirée fut agréable et pouvoir profiter de ma pépèteuh après plus d’un an et demi sans se voir… Ben ça se passe de commentaires je pense, vous aurez tous compris, surtout si vous connaissez la dite demoiselle.

Nous sommes rentrés à une heure raisonnable (mon cher et tendre devait travailler le lendemain tout de même…) mais toute raison nous a bien vite quitté une fois dans les draps car les souvenirs faisant, nous sommes partis dans un fou rire qui a du réveiller les voisins (en même temps, vu que d’habitude ce sont eux qui nous empêchent de dormir… ben tant pis pour eux !)… Si ma pépèteuh passe par là : Louallermal et Octave à l’assaut!!!!!!!!!!!!!

Le lendemain, petite promenade dans Montpellier : le Peyrou et son belvédère (et surtout la statue de Louis si on se fie à ma pépèteuh…), l’Arc de triomphe, la Tour de la Babote, la Cathédrale, le jardin aux Licornes, Saint Anne, les rue de la vieille ville, la Place de la Comédie, le Corum et sa magnifique vue, Sauramps (rien à voir avec un monument, il s’agit de LA librairie de Montpellier), le Musée Languedocien, et quelques autres petits lieux sympathique. Autant dire que nous avons bien marché, bien profité et que comme de bien entendu Isabelle est repartie avec une magnifique collection de cartes postales et… Un livre sur Louis, étonnant non ?

Le soir, petit jeu de rôle qui a tourné à la catastrophe… Mais bon, on a bien rigolé et surtout, nous avons terrorisé un petit personnage aux oreilles pointues… Enfin petit, façon de dire quand on parle des elfes… Le pauvre, nous téléphoner en pleine crise de folie sur TLoR… Je crois que malgré son gentil compliment du premier jour (j’en rougi encore… ^_~ ), je lui ai fait vraiment peur… et Pépèteuh aussi… Mais bon, il s’en ai remis je pense…

Malheureusement, le séjour fut de courte durée car notre invitée devait repartir le lendemain dans sa lointaine contrée enneigée. Réveil tranquille, discussion, blablatage, et… Le fameux ange au téléphone et du coup… On a failli en louper le train car il fallait passer faire des réserves à l’épicerie… Mais bon tout s’est bien passé au final, on est même arrivés en avance et du coup on a eu le temps de faire les folles à la gare…

Enfin voilà, tout ça pour dire que ce furent quelques jours merveilleux qui prirent fin bien trop vite. Mais avec notre changement de trou de hobbit prochain, nous aurons certainement l’occasion de nous voir plus souvent pour mon plus grand plaisir !! En attendant je t’embrasse très fort ma Pépèteuh, et je mets ici quelques photos (de toi ou de moi) pour nous rappeler à toute deux ces quelques instants...


Le belvédère du Peyrou

Spéciale dédicade à ma Pépèteuh : Louis dans toute sa splendeur!!

La Tour de la Babote ou se trouvent aujourd'hui les archives municipales.

La Cathédrale depuis le Square des Pins ou se trouve la tour de la Babote.

Une vue de la Cathédrale... Il n'est pas facile de la prendre en photo vu son emplacement...
La porte sculptée de la Cathédrale qui n'est plus utilisée de nos jours.

Une des rosaces de la Cathédrale de l'intérieur, magnifique!!
Une très belle maquette en bois de la Cathédrale que l'on peut admirer à l'intérieur de cette dernière

Le devant de la Cathédrale, les voitures vous donnent une petit idée de la taille du bâtiment...

La Fontaine aux Licornes, magnifique!!

L'Arc de Triomphe du Peyrou (au péril de nos vies en plein milieu de la circulation)

La Fontaine des Trois Grâces sur la Place de la Comédie

Immortalisons ce moment ^^

Et voilà ce que ça donne quand j'accepte finalement d'être prise en photo...

Haaaa... Le téléphone, que pourrait-elle faire sans lui... Et un elfe au bout du fil en plus ^^

Moi de nouveau... Profitez en, ce ne sera pas tous les jours...

Avec l'amour de sa vie, de nuit comme de jour ^^

Nous à la gare... Bon ok, c'est pas top comme photo, mais vous avez déjà vu la luminosité d'une gare SNCF...

Voilà, le signe du départ.... Ma pépèteuh derrière la vitre du train avec son billet...

Sweetpea Deepdelver n'a peur de rien, pas même du Malin!!

Et oui. Me voilà de retour après une absence bien plus longue que je ne l’aurai souhaité… Mais que voulez-vous, mon arrière grand-oncle au troisième degré du côté de mon père avait besoin de renseignements urgents pour mettre à jour notre généalogie… Et prise par l’élan, j’en ai oublié mes petits billets. La prochaine fois, je ferai en sorte de vous prévenir à l’avance… Mais il es certain que pour les fêtes de fin d’années les réunions de famille risquent de m’éloigner de nouveau de vous…

Enfin, passons, nous ne sommes pas là pour discuter des nombreux membres de ma famille et de nos liens étroits. Comme vous l’a dit ma très chère amie, j’ai eu l’occasion magnifique d’aller me promener dans le magnifique petit village de Saint-Guilhem-le-Désert. Mais je ne vais pas m’arrêter là, car en chemin je me suis permis une petite pause auprès d’un très beau bâtiment : Le Pont du Diable, le plus vieux pont roman de France.

Ce beau bâtiment médiéval se trouve au lieu-dit « Le Gouffre-Noir » (à croire qu’ils avaient tout prévu les bougres) et tient son nom de la légende qui y est rattachée. Il faut savoir que le pont est l’œuvre commune des moines de deux abbayes, Gelone et Aniane. La légende raconte que le Diable venait défaire chaque nuit ce que les moines laborieux construisaient. Un jour Guilhem (le futur saint) passa un accord avec celui-ci : l'âme de la première créature qui passerait sur le pont appartiendrait à Satan s’il cessait ses destructions nocturnes. L'œuvre achevée les moines envoyèrent un chien à la queue duquel était attachée une casserole (et oui, les moines sont très facétieux…). Fou de rage le Diable tenta en vain de détruire le pont et n'y parvenant point il se jeta par dépit dans le fleuve.

Aujourd’hui, l’ouvrage est bien entendu fermé à la circulation et a été remplacé par un autre pont un peu plus haut que le précédent. Il faut dire que notre pont roman est classé au patrimoine de l’Unesco. Mais trêve de commentaires, voici quelques petites images qui parlent mieux que mes jolis discours.



Tout d’abord une petite vue de ce fameux « Gouffre Noir »

Ensuite, une vue des deux ponts, le Pont du Diable en bas, et celui qui l’a remplacé au dessus.




Et enfin le Pont du Diable vu depuis son remplaçant, histoire de pouvoir apprécié la chute de notre fameux Diable…


Bel ouvrage n’est-il pas ? Et ce n’est qu’un avant goût car vous allez voir que le village de Saint-Guilhem vaut largement le détour. Alors pour vous donner une petite idée de cette jolie bourgade, voici le plan que les habitants vous présentent à l’entrée de ce dernier. Vous pouvez donc constater que notre village est encaissé dans une vallée, et donc tout en longueur.



La promenade commence donc dans les petites ruelles du village avec au début une vue sur l’ancienne petite église qui maintenant contient l’office de tourisme (je ne comprendrais jamais comment on peut utiliser des lieux de culte pour autre chose que le culte… et pourtant, moi et la religion…). Joli bâtiment non ? Alors attendez de voir l’abbaye.


Ces petites ruelles regorgent de choses typiques et d’endroit bucoliques… On peut par exemple observer la poterie traditionnelle de la région : les tuiles faitières !! Si regardez en haut de cette photo, les tuiles colorées d’une forme bizarre.






On peut aussi apercevoir de jolis paysages comme celui-ci : un petit ru qui passe a travers le village pour aller se jeter dans l’Hérault. Oui, cette nature luxuriante ne va pas trop avec l’appellation du lieu… Mais le désert désignait à l’origine l’absence de l’homme, et non de la nature…




Autant dire que ce petit endroit regorge de merveilles : petites rues voutées, façade sculptée (certainement des pierres prises lors du démantèlement de l’abbaye au XIX siècle et réutilisées au village), portes sculptées aux armoiries d’une famille (inconnue même dans mes nombreuses généalogies…), petites fontaines… Le tout bien sur décoré à de nombreux endroits de coquille Saint-Jacques car Saint-Guilhem-le-Désert est sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Mais voyez plutôt cela en images…




Et après tout ça… L’abbaye bien entendu !! Sublime, incroyable, immense… Voici quelques clichés… Malheureusement, l’intérieur de l’église étant sombre, je n’ai point de belles images à vous montrer pour l’instant. Mais par contre, le cloitre était ouvert et là j’ai pu m’en donner à cœur joie (mais bon, je n'en mets que quelques unes hein...)




Je vais m’arrêter pour l’instant, car j’ai bien conscience d’avoir monopolisé votre attention et ma très chère amie commence à trouver le temps long… Et oui, elle aussi a beaucoup de choses à dire elle aussi… je vais donc vous saluer et j’espère pouvoir revenir vous raconter bien des choses d’ici peu…

Submergée…

Que de retard accumulé depuis ma dernière apparition sur ces pages. Il s’est passé tant de choses en si peu de temps, j’ai eu à me concentrer sur bien des sujets différents et malgré les moments de détente… Et bien, je n’ai eu ni le courage, ni la force de prendre mon clavier pour vous tenir au courant des derniers avancements de ma petite existence…

Je vais donc vous proposer un petit résumé de presque tout ce qui s’est passé depuis mon dernier post…

Mais avant ça, Sweetpea Deepdelver tient à s’excuser humblement de ne pas vous avoir régalé de ses petits commentaires. Mais elle m’a fait parvenir quelques photos et quelques petits mots sur la jolie bourgade de Saint-Guilhem-le-Désert. Je lui laisse donc la parole et je reprends le clavier juste après…

vendredi 21 novembre 2008

Questions existentielles s’il en est…

Voilà plusieurs jours qu’une multitude de choses me passent par la tête. Des questions auxquelles hélas je crois qu’il n’existe aucune réponse acceptable… Mais cela ne doit empêcher personne de tenter de trouver des solutions

Pourquoi mentir ?... Pour être tout à fait précise, je devrais plutôt écrire : Peut-on justifier le mensonge par un objectif noble ? Voilà une question à laquelle j’ai maintes et maintes fois songé sans jamais réussir à trouver LA réponse. Même si la tournure de phrase va vous paraître étrange, je ne vais pas vous mentir, il m’ait déjà arrivé d’avoir recours au mensonge pour des raisons diverses, pas toujours d’ailleurs pour une cause noble. Sur ce dernier point, je ne m’excuserai en aucun cas : nous avons tous été jeunes et insolents, nous avons tous commis nos fautes propres, et nous avons payés pour elles.

Mais pour reprendre mon sujet original, aujourd’hui encore je me questionne sur certains mensonges que j’ai pu dire, qui ont fait du bien sur l’instant. Mais après ? Après, on vient rarement vous faire remarquer que vous aviez menti, ou vous faire la moindre réflexion. Et à l’inverse, j’ai certaines fois dis la vérité crument, et les conséquences ont été lourdes pour bien des gens. Alors, de par mes expériences personnelles, de ce que j’ai pu voir chez d’autre, voilà encore une question à laquelle je n’ai pas de réponse. Je pense que l’on réagit toujours différemment selon les situations, et que même si l’on se choisit une ligne de conduite, on ne peut pas toujours la respecter.


Pourquoi blesser les gens ? J’ai tout à fait conscience que cette question est aussi incomplète car là ou elle prend tout son sens, c’est quand les personnes blessent intentionnellement. En effet, il nous est arrivé à tous de faire du mal à quelqu’un sans le vouloir, nous en avons tous été désolés et avons fait le nécessaire pour nous faire pardonner. Mais quand est-il de ceux qui préméditent leurs bassesses, et qui tournent le couteau dans la plaie.

Ces personnes là, je ne peux les comprendre, même en passant des heures à méditer sur le sujet. Comment peut-on faire des messes basses, des préparations, le tout pour prendre une personne au piège ? De mon point de vue, cette sorte de personnage ne mérite rien de plus que le mépris. Et je me demande même si ce n’est pas déjà trop leur accorder… Si jamais des personnes se reconnaissent dans les quelques lignes que je viens d’écrire, qu’elles quittent ces pages aussi vite qu’elles sont venues. Je n’ai point la possibilité de les mépriser par voie cybernétique, alors je me permettrais de les chasser de mon petit univers sans prendre de gants : eux n’en prennent pas non plus.

Voilà, mes réflexions se sont arrêtées là pour le moment, mais si jamais tout cela vous intéresse et que vous souhaitez que nous réfléchissions ensembles sur d’autres choses de la sorte, n’hésitez pas. La réflexion commune apporte souvent bien plus de résultats et de compréhension…

lundi 17 novembre 2008

Sweetpea Deepdelver revient pour notre plus grand plaisir

Bienvenu à toutes et à tous. Je me vois au regret de vous apprendre que le rendez-vous culturel de cette semaine est annulé. Soyez surs que cela n’est pas de notre fait : nous avions bien un musée en vue, mais il se trouve que ce dernier n’est pas ouvert le week-end… Allez donc comprendre, fermer un musée au moment ou les gens sont libérés de leurs obligations diverses et peuvent profiter de ce qui leur est offert…

Mais n’ayez aucune inquiétude, nous ne sommes par pour autant restés cloitrés dans notre petit trou de hobbit à siroter du thé et à boulotter des petits gâteaux secs. Non, le sang Touque a repris de dessus et nous avons décidé de partir en exploration. Le temps était merveilleux et s’y prêtait fortement il faut dire. Enfin, après nous être renseignés quelque peu sur les possibilités que nous offrait la belle ville de Montpelier, nous nous sommes décidés pour cette jolie petite randonnée d’environ trois heures sur les bords du Lez

www.montpellier-agglo.com/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?CODE_FICHIER=1157703811435&ID_FICHE=2113

De très beaux paysages, une tranquillité à toute épreuve si ce n’est quelques rencontres colorées.

Encuentros colorados como dije, porque la ciudad de Montpellier es muy cosmopolita. Se puede encontrar gente de toda Europa sin problema y lo más divertido es que esas personas no imaginan un momento que la gente de Montpellier puede entender lo que dicen. Por eso hablan sin complejo de lo que vean, y de vez en cuando hay momentos muy graciosos…

Mais je me laisse aller là… Je ferais peut être de petits textes en langue étrangère si j’en ai le temps ou l’envie, mais je ne vais pas vous ennuyer tout de suite avec mes digressions hispanophones.

Donc, comme je le disais la promenade était très calme et agréable. Arrivés dans la réserve du Lez, il faut donner un peu plus de soi : le chemin passe du plat le plus régulier qui soit au petit bord de falaise escarpé et passages empierrés qui montent et descendent sans cesse. Mais l’ambiance est particulière et mérite que nos mollets fassent le sacrifice de leur petit confort routinier. Et puis une fois sortis de la réserve, le plat fait sa rentrée…

Enfin, je ne vois pas grand-chose à dire de plus, je vais donc laisser la place aux images. Quelques petites photographies de mon cru dont je suis plus ou moins fière. Je vais tenter de vous indiquer quand on se trouve ou non dans la réserve, mais même si la promenade est encore fraiche dans ma mémoire, le paysage est parfois si ressemblant que l’on peut se laisser abuser…





Les débuts de la promenade, dans une fôret de chênes et de platanes




Jeu d'ombres au bord du Lez.



Cascade sur le Lez depuis l'Ecole de Canoé.


Vers la réserve du Lez.

A l'entrée de la réserve : passerelle en bois, chemin rocailleux et main courante... Et ce n'est pas l'endroit le plus étroit...

Paysage éthéré au coeur de la réserve.

Toujours dans lé réserve, de nouvelles cascades.



Nous voilà sortis de la réserve en direction du parc Méric.


L'église de Castelnau le Lez depuis le parc Méric, illuminée par les derniers rayons du soleil...

lundi 10 novembre 2008

Le quart d’heure culturel du professeur Sweetpea Deepdelver

Bienvenues à tous pour le post culturel de la semaine… Aujourd’hui, je souhaiterais vous parler d’une visite effectue au cours de mon week-end campagnard dans un petit village du nom de Lacoste.


D’un coup de charrette à moteur, nous avons fait les quelques kilomètres qui nous séparaient du village de Loupian.


Après quelques enjambées aventureuses, nous avons pénétré dans le bâtiment que voici.


Oui, j’en ai bien conscience, l’endroit manque cruellement de charme et d’esthétique. Mais comme le dit si bien l’adage « il ne faut point juger un livre à sa couverture. En grand bien nous a fait, car derrière la grisaille du béton et les reflets des baies vitrées se cache un petit bijou de l’histoire des civilisations antiques. J’ai nommé : la villa-musée gallo-romaine de Loupian, classée au Monuments Historiques.

Mais avant de vous enchanter les sens, un peu d’histoire me semble être incontournable.

Le site gallo-romain des prés-Bas fut découvert en 1930 par un viticulteur qui labourait un peu plus profond qu’a son habitude pour une raison aujourd’hui encore connue de lui seul. Quelle ne fut pas la surprise de ce dernier de découvrir des fragments de mosaïque en plus des vestiges de ce qui fut vite identifié comme une « riche villa patricienne ».

Il faudra malheureusement attendre les années 60 pour que des fouilles soient entamées sur le site. Des sondages confirmeront alors la présence de mosaïques sous près de 60 cm de terre. La commune de Loupian décide alors de racheter les terres au vigneron, sauvant ainsi les fresques d’une destruction certaine. Des équipes de bénévoles vont alors se succéder sous la conduite de Mr Rouquette et petit à petit mettre à jour les 13 mosaïques qui décoraient la résidence. Les fouilles se prolongeront afin de dégager les autres vestiges du site : thermes, restes de poteries, bijoux, ossements, etc. La moindre information est prise en considération pour tenter de dresser l’histoire du lieu.

Après cela vient la restauration. Comme on peut se l’imaginer, les nombreux siècles passés avaient apportés de nombreuses détériorations… Il fallut pourtant avent d’engager cette restauration, c’est à dire avant d’obtenir les crédits nécessaires, remblayer le site afin de protéger les mosaïques de l’humidité ou des autres facteurs d’érosion. Un long combat s’engagea et finalement les combattants de la villa obtinrent la victoire : les travaux pouvaient commencer. Et avec eux, une prouesse hors du commun : plutôt que de creuser pour mettre à jour les mosaïques et de les laisser telles qu’à l’origine, il fut décider de les rehausser sur une chape qui les isoleraient du sol. Et pour cela, il fallut tout d’abord enduire les mosaïques d’une substance adhésive, puis les recouvrir de toile de jute, et enfin les « démouler », si l’on peut dire, par plaque. Une fois les travaux effectués, elles furent replacées à leur exacte position de départ et agrémentées afin de les mettre en valeur. Puis on construisit un bâtiment pour les protéger des intempéries : les mosaïques pouvaient commencer leur nouvelle vie.

Je ne vous ennuierai pas pus longtemps avec des considérations de ce genre, alors place au plaisir des sens… Voici quelques images légendées du site, soit tirées du petit livret vendu sur place (auquel je n’ai pas pu résister…), soit sortir tout droit de ma modeste boite à image portable…

Tout d’abord, une petite idée de la cartographie du site en lui-même. Il est composé de deux bâtiments comme on peut le voir ci-dessous. L’un contient le musée ou sont exposés les vestiges autres que mosaïque et englobe les thermes avec leur système de chauffage par hypocauste (si cela vous intéresse, n’hésitez pas à me demander un petit post sur le sujet ou à tout simplement vous renseigner sur la toile). Et un second, le bâtiment des mosaïques proprement dites.

Voici ci-dessous plusieurs plans qui vous donnent la répartition des différentes mosaïques ainsi que leur appellation en fonction des sujets représentés. Vous constatez déjà la richesse de l’endroit par tous les sujets abordés…


Pour l’anecdote, cette villa est une rareté aussi par les écoles de mosaïstes qui y ont travaillés : l’école Méditerranéenne et l’école Syrienne. Les Méditerranéens étaient des professionnels du figuratif (plantes, arbres, etc.) et les Syriens de grands adeptes de la géométrie (octogones, triangles, nœuds, etc.). Les deux styles se marient ici avec goût… Goût que devait posséder le propriétaire, car les mosaïstes lui présentaient des catalogues de motifs (un peu comme de nos jours avec le papier peint ou les tissus d’ameublement…) et ce dernier désignait ce qui l’intéressait et lui plaisait, le tout étant de mettre en valeur sa richesse et son pouvoir, cela va de soi.

Enfin, pour vous mettre l’eau à la bouche, quelques prises de vue de mon cru… Un peu tristounettes peut être, mais je me refuse à utiliser le flash dans les musées, question de principe. Je précise que les parties qui vous semblent humides et donc plus colorées sont les mosaïques originelles. Les autres sont des reconstitutions monochromes réalisées pour que le visiteur puisse se rendre compte de la réelle ampleur des fresques… Et elle n’est pas des moindres : on estime que la résidence en elle-même faisait environ 650 m² (je veux bien un loft de cette taille là moi… Quoique non, trop de ménage à faire…), il n’en reste environ qu’un quart, représenté par les mosaïques… Pour vous donner une petite idée de grandeur, les chambres d’hôtes font environ 25m², c'est-à-dire la taille de mon modeste trou de hobbit…



Dernière précision, après promis je vous abandonne !! Ne pas se fier à nos yeux et nos croyances… Vous avez pu apercevoir sur plusieurs photos des svastikas, plus connues sous le nom peu glorieux de nos jours de croix gammées. Et bien à cette époque, elle symbolisait le soleil et la richesse… Comme quoi nous avons une incroyable tendance à tout dénaturer…


J’espère que la visite vous aura plu, et nous nous retrouverons bientôt je l’espère pour découvrir un autre site de la région montpelliéraine ensembles…