mardi 13 octobre 2009

Gardez votre calme s’il vous plait…

Et bien parfois, la chose est plus facile à dire qu’à faire… Ce fut le cas il ya une un petit quart d’heure pour moi, quand j’ai ouï la sonnerie du téléphone. Je suis allé décrocher, pensant tomber sur un membre de ma famille ou de celle de mon cher et tendre, et j’ai été plus que déçue…

Un accent étranger que je ne saurais définir, un nom que je ne connais pas… Je n’ai pas besoin de plus d’un dixième de seconde pour comprendre ce à quoi j’ai à faire, et ça me met déjà les nerfs en pelote : de la publicité…

On reçoit tous un jour ce genre de coup de fil, pour nous annoncer que nous avons gagné un ensemble d’outils à une présentation de canapé, pour nous convaincre de refaire l’isolation de nos fenêtre, ou bien d’autre encore, indéfinissable par mon pauvre petit esprit fatigué.

Alors pourquoi ma colère (en plus de l’énervement provoqué par la publicité). Et bien parce que comme de plus en plus de personnes, je suis sur liste orange, une fonctionnalité gratuite sur demande qui interdit l’utilisation de mon numéro pour toute activité de démarchage commercial.

j’ai eu l’occasion de recevoir un ou deux de ces coups de fils, depuis que je suis sur la liste, mais quand je le précise, les gens s’excusent, me radient de leurs listes d’appel et me laisse tranquille. Et bien pas aujourd’hui, et c’est ça qui m’a le plus mis en colère je pense. Elle a insisté, en me répétant dix fois que ce n’était pas du démarchage mais juste une demande de confirmation de réception de publicité (vous appelez ça comment si ce n’est pas du démarchage vous???).

A la fin, j’ai craqué. J’avais quand même répété deux fois que j’étais sur liste orange à cette personne, mais elle avait l’air de s’en préoccuper comme de la guigne. Alors je lui ai dit que si elle ne me laissait pas tranquille et qu’elle n’effaçait pas mon numéro, je porterai plainte pour harcèlement…

C’est quand même incroyable d’être obligée d’en arriver là pour réussir à faire respecter ses droits à la vie privée…

lundi 12 octobre 2009

L’histoire racontée par…

Des chaussettes! Voilà un concept hors norme, et qui a le mérite d’aborder notre histoire sous un angle novateur. Pour le moment, nos historiens en herbe n’ont pas eu le temps de travailler tous les grands moments de l’histoire, mais les premiers épisodes promettent de beaux fou rires à venir.

Historien(ne(s)), vous allez en raffoler. Et vous aussi petits passionnés de tout poil!!

Episode 01 : Jésus et Judas

Episode 02 : La construction des pyramides

Episode 03 : La Guerre du Vietnam première partie

Episode 04 : La Guerre du Vietnam deuxième partie

Episode 05 : L’invention de la seconde

Episode 06 : Jésus et l’aveugle

Comme quoi on peut en faire des choses avec ces bouts de tissus informes qui supportent nos odeurs de pied toute la journée ^^

Par ce qu’on est …

Et oui, je vous le confirme, nous le sommes tous plus ou moins… Mais hélas certains plus que moins, en tout cas dans notre bled… Le communistes ont perdu à 28 voix près, donc retour à la case départ avec l’ancienne municipalité et un maire qui se vante n’être que l’homme de paille de Marcel Dassault (inéligible pour fraude électorale, je vous le rappelle…)…

Comme quoi, les tracts alarmistes et rétrogrades, c’est une méthode qui fonctionne. Les gens tremblent, s’enferment chez eux de peur que le KGB vienne les arrêter… Mais voilà un petit clip qui vous en parlera mieux que moi… Pour ma part, je vais aller noyer ma déception dans la première chose que je vais trouver dans l’appart…

PS :

l-oeil-de,M27893

Je n’ai encore pas vu de mirage chez les voisins, mais on ne sait jamais, je vais faire plus attention…

samedi 3 octobre 2009

Ebullition…

 

Encore un tract dans la boite aux lettres… Je vous livre le texte sans faire de commentaires, vous aurez amplement compris qu’il me révulse, me met dans une colère noire et me fait dire que j’ai bien raison de ne pas voter pour ses abrutis dont les actes et les pensées tiennent fortement du racisme. On se croirait aux Etats Unis en pleine Guerre Froide… En même temps, aujourd’hui encore ce pauvre président Obama est accusé d’être un communiste musulman (d’ailleurs, que vient faire la religion là dedans???). Enfin bref, faites vous votre opinion… Avec respect des couleurs…

 

Après l’ensemble de la gauche française, Kim Jong-Il, président de la Corée du Nord, Fidel Castro, dictateur cubain depuis 50 ans appellent à voter Michel Nouaille.

Le dimanche 4 octobre, ne redonnez pas Corbeil-Essonnes au parti communiste!

 

Attention, les vilains communistes sanguinaires vont prendre d’assaut les pauvres petits français pour les envoyer au goulag après les avoir expropriés de leurs biens au nom de l’Etat!!!!

Je me sens lasse, très lasse parfois de voir la bêtise humaine au grand jour…

vendredi 2 octobre 2009

Fulmination…

 

Aujourd’hui, j’ai découvert dans ma boite aux lettres un tract électoral des plus déplaisant. EN effet, je vis dans la raaaaaavissante bourgade de Corbeil-Essonnes, et pour ceux qui ne sont pas au courant, notre ancien mire a été destituer de ses fonctions pour cause de fraude électorale lors des dernières municipales.

Donc, on assiste ici a des élections anticipée pour désigner le remplaçant de ce dernier, et à une guerre rangée entre les deux partis dominants. Sans prendre parti pour aucun des deux (même s’il est évident que mon cœur de balance pas vers celui de l’ancien parti en place), je voudrai vous livrer le contenu de ce tract qui m’a laissée pantoise.

 

VOUS AVEZ BIEN RAISON :

le Parti Communiste avec le couteau entre les dents, c’est bien fini!

Mais le Parti Communiste qui prend Corbeil-Essonnes en otage, ça pourrait bien recommencer!

un maire communiste, c’est :

- la fermeture d’Altis (3000 emplois supprimés)

- des impôts locaux qui explosent

- une insécurité accrue

- la suppression de la police municipale et de la vidéosurveillance

- la dévalorisation de vos biens immobiliers

- la rénovation des quartiers remise en cause

- le retour du sectarisme idéologique et de la sélection à la “carte”

 

Je vous passerai le nom du candidat, je ne suis pas là pour lui faire de la pub.

Ce tract m’a choquée, car loin de mettre en avant un programme et des idées pour le futur de la municipalité, il ne fait que casser du sucre sur le dos de l’adversaire, et ce sans même réfléchir un instant… Car quand on lit les points qu’ils avancent, il y a de quoi être estomaqué.

Altis est sous le couperet de la fermeture depuis quelques temps déjà, et l’entourage du précédent maire se vantait en fin d’année dernière de sa fermeture prochaine pour permettre la construction d’un lotissement de haut standing… La poêle se fout du chaudron…

Les impôts… Corbeil est déjà dans le top 30 des villes les plus taxées d’Ile de France… Les impôts vont avoir du mal à exploser en étant déjà plus élevé que ceux de Neuilly, pour ne citer que cette commune…

L’insécurité…. Ha, le grand terme à la mode depuis des années et que tout le monde sort à tort et à travers… C’est sur qu’il faut justifier l’installation de la vidéo surveillance… La police municipale, elle st utile, je ne dirai pas le contraire… Mais je trouve bizarre qu’ils aient installé le commissariat juste à côté de la MJC…

La dévalorisation de l’immobilier… La, il me font bien rigoler vu que dans le quartier ou nous habitons, pour ne prendre que lui en exemple, ils sont en grande période de rachat de propriété (pas loin de la réquisition…) pour remplacer les maisons privées par de jolis immeubles (et là je parie par pour le standing du futur es Altis…)

La rénovation des quartiers a des points positifs, mais par pour tous les quartiers, surtout pas pour les oubliées, ou ceux, comme le notre, ou la concertation a été tellement male fait que les riverains ont créé une association pour défendre leurs droits…

Et puis le dernier point… J’ai l’impression qu’ils se croient encore à l’époque Stalinienne, autant dire qu’ils ont quelques décennies de retard… Personnellement, avant de venir habiter ici, je vivais dans une ville communiste, et je n’ai jamais été victime de sectarisme idéologique… D’ailleurs le maire est toujours en place depuis des années, il doit donc bien faire son travail…

Les élections avec campagne à l’Américaine, ça me déprime… Comment voulez-vous que les gens s’impliquent en politique quand on reçoit ce genre de choses???

 

mercredi 30 septembre 2009

Souvenirs d’enfance…

Il y a certaines choses, certaines odeurs, certains goûts qui vous ramènent des années en arrière mieux qu’une machine à voyager dans le temps. Parfois de petites choses si insignifiantes qu’on ne s’imaginait pas à quel point elles remueraient les brumes de notre passé.

J’ai fait une rencontre avec l’un de ses souvenirs en faisant mes courses hier (occupation passionnante s’il en est…). J’avais déjà eu l’occasion d’en parler, mais mes idées étaient toujours restées dans un coin de ma tête, ne trouvant LA chose la plus importante. Et là, surprise, dans les rayons de mon supermarché , alors que je n’y croyais plus…

Des ris de veau!

J’en vois déjà qui se retirent discrètement pour aller vomir tripes et boyaux dans un coin sombre… Mais voilà, pour moi, il s’agit vraiment d’un ingrédient lié à mon enfance, à l’époque ou la chose n’était pas aussi chère qu’aujourd’hui, et avant sa disparition pour cause de Crise de la Vache Folle.

Cela peut paraître étrange, mais chez moi il s’agissait du plat du pauvre, si l’on peut l’appeler comme ça. Quand ma mère ne savait pas vraiment quoi faire à manger et qu’elle en trouvait en faisant ses courses, elle se lançait dans la composition d’un plat qui est resté gravé dans ma mémoire de petite fille.

Rien de bien compliqué, mais les choses les plus simples sont souvent les meilleures. Un gratin de coquillettes à la tomate et aux ris de veau. Le seul moment ou ma mère se délectait à l’avance de manger des pates. C’était une véritable institution ce gratin, et moi, je la regardais faire avec de grands yeux (quand j’avais fini mes devoirs cela va de soi…) et l’eau à la bouche.

Alors aujourd’hui, je réitère ce plat d’enfance pour le faire découvrir à mon cher et tendre (c’est du quitte ou double, je ne vous le cache pas…). C’est un peu plus compliqué que dans mon souvenir de petite fille, mais les gestes sont revenus plus vite que je ne l’aurai cru. Et maintenant, j’attends en jetant des coups d’œil gourmands à mon four.

J’espère que je l’aurai réussi aussi bien que ma môman, histoire de ne pas marquer l’histoire familial d’un déshonneur insurmontable…

dimanche 27 septembre 2009

Bobo…

Bobo

Non, pas les Bourgeois Bohème, mais la douleur qui se fait ressentir dans mon pauvre petit mollet gauche depuis cette nuit à une heure que je ne saurais définir.

Vous est-il déjà arrivé de vous réveillez en pleine nuit en hurlant, non pas parce que vous aviez vu les frère Bogdanoff en rêve vous faire des avances (haaaa, des extraterrestres mutants de l’espace!!!), mais après que sans raison un muscle de votre corps ai décidé de se contracter à son maximum, vous provoquant une douleur sans précédent…

Et bien ce fut mon cas cette nuit, et j’ai douillé vous pouvez me croire… Il a bien fallut dix minutes pour que le plus gros de la crampe disparaisse et que je puisse ma rallonger sans hurler et serrer les dents (d’ailleurs j’ai fait une sacrée peur à Monsieur…). La fin de la nuit a été un peu mouvementée, car selon les positions mon mollet me tirait un maximum.

Le soleil est levé depuis un moment, et pourtant, malgré un massage et un douche chaude, je ne peux toujours pas poser la pied par terre sans grincer des dents et risquer de me vautrer… J’en ai marre, j’ai l’impression d’être handicapée… Mais voyons le bon côté des choses : je me fais chouchouter par mon cher et tendre…

 

Y a du plagiat dans l’air…

Ceux qui vivent en région parisienne n’ont pu échapper à la déferlante d’affiches qui est apparue au cours de cette semaine. Pour vous dire, dans certaines gares, huit panneaux sur dix montrent la même affiche que tout les adolescent pré pubères et boutonneux doivent chérir tout au fond de leur cœur.

J’ai nommé “Les sorciers de Waverly Place – le film”

Certains vont sans doute me dire que je retarde un maximum car il parait (merci wikipedia…) que la chose existe en série depuis deux ans sur Disney Chanel… Là, j’ai tout de suite sur pourquoi je n’en avais jamais entendu parler : je n’ai pas la télé, juste le streaming, et j’abhorre Disney, donc autant dire que je n’allais pas aller faire un tour sur le câble pour ça.

Mais revenons à nos moutons, le fameux film qui va sortir en France je ne sais quand. Première réaction : “Encooore un Disney… Pffff”, et puis je tourne la tête pour me concentrer sur mon livre. Et puis le *tilt*, la lumière se fait dans mon petit cerveau et je retourne à l’affiche, que voici.

Rien ne vous choque??? Alors faisons une petite comparaison avec le montage suivant fait par mes petites mains inexpérimentées…

Montage HP

Bon, là, tout de suite, ce n’est peut être pas très clair, alors avançons point par point :

- Un univers de sorciers, avec trois personnages principaux, deux garçons et une fille… Un grand garçon avec un air un peu benêt (manquerait plus qu’il soit rouquin), une jeune fille avec de longs cheveux et un air déterminé sur le visage (je ne saurais vous dire si elle est première de la classe elle aussi) et un garçon un peu plus petit

- dans un coin, plus ou moins représentées, les personnages secondaires, et des références à la magie (la différence de budget se voit dans les accessoires… Sympa les cierges rouges comme baguettes, non?)

- Plus tordu, mais tout aussi révélateur : Waverly Place ressemble de manière assez étrange en consonance à Wisteria Walk (non non, pas le Wisteria Lane des Desperates Housewives…), la rue proche de chez les Dursley ou vit Mrs Figg (oui, je sais, je vais chercher loin)…

Enfin bref, je dis point par point, mais je ne vais pas y passer des heures non plus… Tout ça pour dire que les studios Disney font preuve d’une imagination hors du commun en pompant  sans aucune honte l’univers d’un auteur à succès pour surfer sur la vague… Le terme “Original Movie” en bas de l’affiche me fait doucement rigoler, vous n’imaginez pas à quel point…

Et le plus déprimant dans tout ça, c’est que je ne peux plus mettre un pied hors de chez moi sans voir les visages niais de ces trois acteurs (qui n’ont rien demandé à part un gros cachet je sais…) qui ne sont qu’une pâle copie de trois autres niais que j’apprécie… La vie est dure parfois…

 

jeudi 24 septembre 2009

La vie secrète des Djeuns…

Entendu dans le RER D un soir en revenant de Paris, deux djeuns qui venaient de faire du rap pendant deux trois minutes avant de se prendre la tête pour une raison ou une autre

- “Va te faire enculer

- Pourquoi t’es vulgaire mon frère, y a des gens dans le train

- Et toi d’t’aleur, tu disais quoi hein?

- De quoi?

- Bouge tes fesses!! Va te faire mettre!!

- C’est pas moi qui suit vulgaire mon frère, c’est la musique!

- C’est ça ouais…

- Tu veux quoi? Qu’on fasse comme à la télé?

- De quoi?

- Bouge tes *BIP*! J’vais t’l’a *BIP*… Et *BIP*… *BIP*… *BIP*

- Mort de rire mon frère!!!”

J’voue que nous aussi nous avons bien rigolé depuis notre siège, comme quoi des fois les djeuns, ils ont du bon…

 

mardi 22 septembre 2009

Ces mots terribles…

Il est certains mots qui ont un impact particulier sur notre conscience, parce qu’ils sont différents des autres, parce qu’ils sont ambivalents. Cette évidence m’est apparue il y a huit ans, alors que je sortais de ma boutique spécialisée de manga préférée de l’époque avec la toute nouvelle parution de CLAMP en France, j’ai nommé “Watashi no sukina hito”, plus connu en France comme “J’aime ce que j’aime”

Pour faire un court résumé, ce manga est un recueil de petits récits basés sur l’amour. Chaque nouvelle présente une situation différente, et donc une jeune fille différente, permettant à chacun de se retrouver un tant soit peu dans le volume. Je n’ai jamais vraiment réfléchi à quelle scène me correspond le mieux, mais ce dont je suis sure c’est que la seconde m’a marquée.

Scène 2 : Jolie. Elle raconte l’histoire d’une jeune fille qui dit ne pas pouvoir se fier au mot joli dont le sens est trop large. Pour elle, le mot joli est utilisé pour se sortir d’une situation quand on ne sait pas quel commentaire faire… Elle donne des exemples plus ou moins représentatifs, allant du ‘joli chien”, au “joli bébé” en passant par la “jolie plaque d’égout” (ne pas chercher, c’est CLAMP… ^^), pour dire que le mot joli au final ne représente rien pour elle… Jusqu’à ce que… Quelqu'un de particulier le dise.

Cette histoire est très représentative pour moi de l’importance que l’on donne aux mots par rapport à l’importance que l’on donne aux avis des autres (ou plus précisément ici de L’autre). J’y ai réfléchi un long moment et je suis tombée d’accord avec les CLAMP.

Mais moi, ce n’est pas vraiment le mot joli qui me pose problème, mais le mot “toujours”… Voilà aussi un mot qu’on utilise à toutes les sauces, sans un sens très défini, et qui n’est souvent qu’une formalité. C’est un mot lourd de sens et vide à la fois. Et qui peut cacher un sens très négatif sous une apparence inoffensive. Non, je n’aime pas le mot toujours, et quand je le prononce je me rends compte que c’est rarement une bonne idée.

Le “toujours” n’existe pas, car on ne sait pas de quoi sera fait le futur. Moi je préfère me concentrer sur mon présent, ne pas faire de promesses que je ne pourrai tenir et laisser le mot “toujours” à ceux qui sont soit trop confiants, soit trop naïfs pour se rendre compte que le “toujours” n’existe pas, tout comme le “jamais”… Enfin, sauf quand IL le prononce…

Si seulement tout pouvait n’être que bonne volonté…

 

Aujourd’hui, j’étais en panne de streaming alors j’ai suivi les conseils de ma Miss et suis allé faire un petit tour sur Youtube pour regarder une émission intitulée “Extrême Make Over Home Edition”. Pour faire un simple, un genre de D&Co à la sauce américaine.

Le concept de base est plutôt intéressant : venir en aide à des personnes dans le besoin (famille ayant connu une longue maladie comme le cancer, victimes d’accidents de voiture, etc.) en reconstruisant leur maison pour leur permettre, d’avoir plus de place, ou encore pour s’adapter aux besoins médicaux de telle ou telle condition. Le tout bénévolement, sans demander un sou aux familles.

Au visionnage, ma première impression a été “Houla… Très… Américain…”. Les membres du staff déco sautent partout, hurlent sans arrêt, font dans l’exagération à souhait, une vraie bande de cowboy enfantins lâchés dans un jeu de construction grandeur nature…

Et, la chose qui m’a le plus énervée en regardant chaque épisode : la publicité outrageusement présente pour Disneyland… Et que cette famille va passer la semaine des travaux à Disneyworld, et que celle-ci par en croisière Disney, etc. Le tout avec de nombreux rappels de l’endroit ou se trouve la famille histoire de citer le mot Disney plus dix fois.

Et mon problème, c’est que j’abhorre Disney depuis très longtemps… J’ai quelques souvenirs des dessins animés, mais rien de bien folichon : deux ou trois chansons rigolotes, une scène sympa, un personnage attachant, mais pas plus. Et quand j’ai découvert qui était le personnage créateur de cette entreprise, j’ai nommé Walt Disney, ça ne m’a pas aidé à changer d’opinion.

Enfin bref, tout ça pour dire que l’idée de base est intéressante, mais que je ne trouve pas terrible ce qu’ils en ont fait. En plus personnellement, , je trouve qu’ils ont des goûts de chiotte (j’ai tendance à avoir la même opinion de beaucoup des travaux de D&Co…). Quelques idées sympas, mais dans l’ensemble c’est vraiment pas mon truc

Enfin, si vous voulez voir du ‘ricain en habit de travaux casser des murs et faire les andouilles en léchant les bottes de Disney (la scène la plus atterrante reste la démolition aidée par les sept nains…), je vous conseille cette émission. Les autres, s’abstenir…

PS : l’image vous le confirme : des cowboys publicitaires, mais ici pour une célèbre marque de perceuses… *soupir*

Trucs de gonzesse…

 

Aujourd’hui, besoin d’un moment de détente, aussi bien pour moi que pour mes petit neurones. Et quoi de mieux pour mettre ses neurones en vacances que d’aller faire un tours sur les tests psychologique spécial jeunes filles en fleurs (le premier qui dit que je suis plutôt près de la fanaison aura à faire à moi…).

 

Test premier : Suis-je trop gentille?

Han, la question que tout le monde se pose (on ne sait jamais selon la réponse vous pourrez me demander un service ou un chèque…), et j’ai déjà une petite idée de la réponse avant même de commencer… Aller, je me lance et je reviens dans quelques minutes…

Résultats :

Gentille modéréeVous êtes gentille mais pas naïve !
Vous savez que dans la vie, il faut parfois dire non. C'est pourquoi lorsque c'est justifié, vous n'hésitez pas à exprimer votre désaccord. (Jusque là, ça va, ça me correspond assez) Vous maîtrisez l'art du compromis et du dialogue (euh… le compromis, comment dire… A travailler). Il vous arrive de céder aux caprices de votre entourage, car vous aimez faire plaisir, mais vous ne tombez jamais dans l'excès.
Vous ne culpabilisez pas lorsque vous n'êtes pas disponbile (je précise que la faute n’est pas de moi!!), car vous faites toujours en sorte de vous rattraper (Han, pas d’accord… Je culpabilise toujours, même quand j’ai été présente, car je ne n’en fais jamais assez selon moi).
Votre entourage vous apprécie et vous respecte, car vous êtes quelqu'un de généreux, de tolérant et de mesuré.
(mesuré… hum… Oui bien sur…)

Dois-je me sentir rassurée?…

Test second : Séduction, quelle star vous inspire?

La question que toute femme ne se pose pas vu qu’elle est certaine de ressembler à la plus belle, la plus séduisante, la plus parfaite des stars… Et moi ben euh… Je suis pas l’actu people, je suis pas vraiment la mode dernier cri, alors il est temps de savoir qui inspire mon subconscient…

Résultats :

Sympa et gentille : votre atout séduction comme Liv Tyler

Comme Liv Tyler (soit pas jalouse ma belle, on à la classe ou on l’a pas), vous renvoyez une image de fille sympa, accessible. Serviable, généreuse, vous attirez les confidences. Vous ne savez pas dire non, c’est pour cela que l’on vous apprécie. On pense pouvoir compter sur vous (Jusque là je veux bien, mais je suis pas aussi pâlichonne quand même??). C’est souvent vrai. Sauf qu’en échange, vous n’aimez pas que l’on vous refuse quoi que ce soit (De quoi??).  D’ailleurs, vous jouez sur la corde sensible et maîtrisez l’art de faire culpabiliser les autres (si j’avais su j’en aurais profité un peu plus…), que vous trouvez parfois injustes. D'où de lourdes déceptions parfois (qui n’en connais pas?)!

Mais attention...
Cette attitude peut vous jouer des tours. En amour comme en amitié, vous risquez d’être malmenée par des moins gentil que vous (trop tard…). Voire de lasser (Han, je vais pleurer… Je vous lasse????), parce que trop de gentillesse, ça culpabilise souvent l'autre (chéri c’est vrai. Et vous autres?)!
Au bureau, votre gentillesse peut être interprétée comme une difficulté à s'affirmer. Du coup, on vous confie des dossiers parce qu'on sait que vous les exécuterez sans sourciller, mais on ne pense pas forcément à vous pour les promotions et les vraies responsabilités (on verra ça quand j’aurais un boulot…).

Si j’ai bien tout compris, je suis une pimbêche, mais une gentille pimbêche… Je vais peut être aller récupérer mes neurones à la garderie plus tôt que prévu…

Test Troisième : Avec quel people pourriez-vous être amie?

Un petit dernier pour la route, toujours dans le people, histoire que je découvre à quel point je suis atteinte par la fifille attitude…

Résultats :

Vous pourriez être maie avec… Une people nature (quoi, on m’aurait menti? Elle ne le sont pas toutes???)…

Vos amies idéales : Kate Winslet, Cameron Diaz, Jennifer Aniston... Des filles toutes simples et discrètes, chaleureuses et spontanées (que des greluches??? Maman, à l’aide…)


Ce que vous recherchez en amitié : des rapports authentiques et profonds, sans complexes ni faux-semblants. Pas de problème pour que votre amie vous voit au réveil sans fond de teint et connaisse vos pires secrets inavouables (votre nuit d'égarement avec Gérard-le-gros-naze après une soirée bien arrosée par exemple).
Au contraire, vous apprenez à en rire avec elle.
Votre bonne copine, c'est quelqu'un avec qui vous voulez partager des plaisirs tout bêtes : faire du sport, avaler 3 tonnes de Nutella avec les doigts
(nan, pitiiiiééééééé)
, rigoler comme des bécasses ou papoter des heures. Et tout ça sans prise de tête.


Pourquoi ? Parce que vous êtes vous-même compliquée et angoissée ! Du coup, vos amies vous servent de soupape de sécurité. C'est une bouffée d'air frais qui vous repose et, au besoin, vous aide à dédramatiser vos petits soucis.

C’est bien le plus représentatif des trois, à part pour le Nutella… Je vais aller m’avaler un bon petit flan maison, et récupérer mes neurones après cette bonne heure d’abêtissement… Et j’attends vos propres test un de ces jours, histoire de ne pas passer pour la seule grue du web…

Chapter Four : Despair…

Je suis de retour (non, pas pour vous jouer un mauvais tour, j’ai une coupe de cheveux plus classe que celles de la Team Rocket (J’ai vraiment écrit ça? Holala, je baisse sérieusement moi)) pour vous raconter mes péripéties de recherche d’emploi, avec déjà mon quatrième rendez-vous au sein de l’association qui m’a prise en charge (vous comprendrez, au Pôle Emploi, ils ont autre chose à faire que de s’occuper des demandeurs d’emploi…).

Quatrième rendez-vous, et retour à la recherche sur des bases de données, avec obligation de regarder dans un domaine qui ne correspond pas à ce que j’ai sélectionné (comme quoi ils font en sorte que je suive ma voie, c’est fou…) Mais cette fois-ci, j’ai droit à un bureau tout vide pour moi toute seule, et un téléphone. Chose importante car je dois passer un coup de fil à un centre de formation, ce par quoi je commence d’ailleurs.

Donc téléphone, réponse (hourra) du secrétariat et… Désillusion, la personne a qui je dois parler est injoignable pour le moment. On me fait laisser un numéro de téléphone et une adresse mail (ceux de l’association, pas les miens, allez comprendre pourquoi…) pour qu’il me recontacte afin de me fournir les informations dont j’ai besoin.

En attendant, je m’atèle aux bases de données pour faire ce pourquoi je suis venue. Hop, moteur de recherche, impression des quelques petites choses qui pourrait m’intéresser et passage à la seconde base de données, celle du CDIJ… Et là, gros moment de détresse, leur base informatique ne marche pas et je vais devoir me taper le tout à l’ancienne…

Je descend donc à la bibliothèque pour me retrouver avec les 20 classeurs du CDIJ, à essayer de trouver une ou deux informations intéressantes dans ce grand fourbi (pas terrible les fiches métier du CDIJ, je ne vous les conseille pas…). Et pas grand chose de plus que ce que j’avais pu trouver par moi même auparavant… Quelques adresses mail à aller voir, mais rien de plus.

Et hop, conclusion du rendez-vous avec ma gentille conseillère (ça fait un peu Club Med non?), elle note tout ce que j’ai fait, me dit des choses qu’elle pense être des conseils astucieux alors que je les ai déjà faites (comment avoir un bon métro de retard…), elle me donne un nouveau rendez-vous pour faire un point sur ce que j’ai déjà fait (c’est pas ce qu’on vient de faire là???) et elle me demande de lui envoyer un mail sur la formation quand j’ai des nouvelles (c’est elle qui va les recevoir vu qu’ils ont son mail, mais bon…).

Retour à la maison, et hop un coup de fil de la dite conseillère pour me dire que je dois téléphoner au responsable de la formation le lendemain (wahou, quelle information…), ce que j’avais déjà eu l’intention de faire par moi même… Et ce fut le début d’un long parcours du combattant…

To be continued…

lundi 21 septembre 2009

Chapter Three : Questioning…

J’ai repris la route de ma formation un  beau matin de septembre, mon parapluie grand ouvert (seule consolation, la pluie incessante…), et mon roman sous le bras. Dans le bus, entre deux chapitres anglophone, je me suis demandé ce qu’elle allait bien pouvoir trouver à me faire faire…

Arrivée sur place, comme d’habitude un bon quart d’heure d’attente (heureusement que Nellie Bly m’accompagnait dans les rues tumultueuse du vieux Paris), ma conseillère est venue me chercher pour me mener dans son bureau. Là elle a passé un bon quart d’heure de plus à s’installer, vérifier ses mails etc. (J’aurais préféré continuer mon bouquin pendant ce temps, mais bon…)

Elle a finalement sorti mon dossier et… Ben rien… Elle a regardé les fiches emploi que j’avais sorti la semaine précédente, rentré le tout dans son petit ordinateur (le plus long vu qu’elle a bien du mal à coordonner ses doigts et clavier/souris…), et passé un bon moment à faire des photocopies de tous mes documents (écologie, quand tu nous tiens…)

Au bout d’un moment ç juste regarder et acquiescer quand elle posait une question à la réponse évidente, je lui ai quand même posé LA question qui me turlupinait depuis deux bonne semaine, c’est à dire les résultat de mes tests psychologiques!! Roulement de tambour, cinq minutes pour retrouver la feuille avec les résultats (organisation High Tech, comme vous pouvez le voir…) et tadaaaaaa!!!!

Vous êtes fait pour travailler dans un milieu manuel (Oo hein?), le milieu vous convenant le mieux étant celui de l’artisanat d’art. Restauration de meuble, relieur, tapissier, etc. sont des métiers dans lesquels vous pourrait faire évoluer votre fibre artistique naturelle ainsi que votre sensibilité.

Grand silence de part et d’autre du bureau. Moi, je cherche ou ils ont été cherché ça, elle se demande si ils ont vu juste… Bon, j’aime les travaux manuels, faire de choses de mes mains… Mais de là à aller restaurer Versailles ou Fontainebleau, j’ai quelques heures (hum… milliers…) de travail… Je n’ai pas cherché à lui faire un correctif, j’ai juste sourit gentiment en disant que c’était plus ou moins vrai…

Et fin, on se voit la semaine prochaine pour aller faire des recherches (encore…) sur les fichiers du CDIJ (en gros, la même chose que leur programme sur lequel j’avais passé du temps au dernier rendez-vous, mais chez un autre fournisseur) et peut être encore sur le premier pour trouver d’autres pistes dans le domaine de la communication (cherchez l’erreur, mon choix : tourismes; résultat du test : artisanat, et elle : communication… Je comprends pas trop moi).

Autant dire qu’on tourne en rond, et qu’on creuse ma tombe en même temps, rien de bien réjouissant mas j’ai signé pour trois mois… Courage ma fille, courage…

To be continued…

jeudi 17 septembre 2009

Chapter Two : Anxiety…

 

De retour avec mes petites histoires de formation, pour vous parler de mon second rendez-vous, celui qui devait m’apporter le résultat de mes tests psychologique et donc pour ainsi dire décider des pistes que j’allais exploiter dans les semaines à venir.

Arrivée en avance (on ne se refait pas, que voulez-vous…), attente un petit quart d’heure avec mon bouquin et direction le bureau de mon accompagnatrice pour faire le point (au deuxième rendez-vous, on fait le point… ça promet…). La elle commence à remplir un genre de formulaire sur son ordinateur, formulaire qu’elle aurait du remplir avant que je ne vienne d’ailleurs (elle me l’a dit elle même… Aucune honte de ne pas avoir fait son travail…)

Ca lui a pris une bonne demi-heure à parler toute seule et à copier coller des choses du site du Pôle Emploi, moi je ne faisait que de la figuration : un petit oui de tempe en temps, un acquiescement au bon moment, enfin bref, passionnant. Et au bout d’un moment, en ayant un peu ma claque, je lui demande si elle a le résultat de mes tests (histoire de voir les idioties qu’ils ont pu sortir).

Et surprise… Elle ne se souvenait même plus que j’avais fait mes test la semaine précédente. Elle a fouillé dans mon dossier pendant dix autres bonnes minutes, avant de retrouver les fameux tests toujours pas corrigés, en me faisant tout un speech pour dire qu’elle n’était pas responsable, que sa collègue n’avait pas fait son travail, etc. (toujours sympa d’accuser les collègues…)

Du coup, elle est passé directement à la suite du programme, sans avoir passé la première étape (une logique des plus incroyables ne croyez-vous pas?). Je me retrouve donc en salle informatique à faire des recherches sur les différents domaines du monde du travail, pour lui sortir une sélection de boulots possibles et qui me plairaient. Chose qui aurait du être en rapport avec les résultats des tests, mais bon…

Les recherches me prennent une petite demi heure, vu que j’ai déjà ciblé les domaines qui m’intéressent, et ceux que je suis sure de ne pas avoir en tête (genre je vais pas chercher dans le bâtiment…)… Et puis plus rien à faire à part classer mes photocopies dans l’ordre… Je jette un coup d’œil à gauche et à droite histoire de passer le temps, et je m’aperçois que le monsieur à côté de moi est en difficulté.

Apparemment, il prenait des cours d’informatique pour se perfectionner en traitement de texte et de prenait la tête sur une histoire de mise en page sous Word (il se retrouvait avec un paragraphe sur deux pages alors que le modèle montrait à peine un tiers…). Du coup, j’ai décidé de lui donner un coup de main. Je regarde sa feuille de modèle, vérifie ce qu’il a fait et constate qu’il ne s’est trompé bulle part… En fait, ce sont les personnes qui avaient préparé le tutoriel qui avaient oublié toutes les virgules du document, donc aussi celle dans les interlignes (et oui, un interligne 22 au lieu de 2,2, ça casse la baraque)

Bref, j’ai sauvé mon bon monsieur de la folie, j’ai discuté dix minutes avec lui de choses et d’autres, et je suis allée rendre mon résumé (pire qu’à l’école je vous dis…) et j’ai mis les voiles, avec un autre rendez-vous en poche, ce qui n’était pas vraiment pour me faire plaisir… J’en ai encore jusqu’à fin novembre… Rien que d’y penser, je déprime… Enfin, au rendez-vous suivant, peut être que les choses vont évoluer… On ne sait jamais.

To be continued

mercredi 16 septembre 2009

Chapter One : Hope…

 

Il est temps que je vienne vous parler de ce que fait le Pôle Emploi pour moi… En effet, durant mon second rendez-vous (six mois après le premier tout de même, ce qui ne me paraît pas être un détail…), j’ai fortement assisté au près de ma chère conseillère pour qu’elle me trouve quelque chose à faire. Et j’ai hérité d’une formation d’accompagnement avec une association.

A la sortie de mon rendez-vous j’étais plutôt contente, j’allais enfin obtenir quelque chose du système, et autant dire que ce n’est pas tout les jours que l’on peut se vanter d’une pareille victoire. C’est donc pleine d’entrain que je suis partie à mon premier rendez-vous d’accompagnement.

Malheureusement, l’entrain n’est pas longtemps resté de la partie. A 200 mètres de la porte de l’association, mon téléphone sonne, un numéro que je ne connais pas… Je décroche pour tomber sur la secrétaire de la dite association qui m’annonce que la personne avec qui j’ai rendez-vous aura deux heures de retard… Je dépends des transports en commun, j’ai une demi heure de trajet, autant dire que je ne vais pas rentrer à la maison…

Le centre commercial tout proche était encore fermé, mais heureusement pour moi j’avais mon livre. Du coup, je suis allée m’asseoir dans la salle d’attente de l’association et j’ai bouquiné jusqu’à ce qu’une personne s’arrête à mon niveau et me regarde bizarrement… Je relève la tête, on me demande ce que je fais là (depuis trois quart d’heure), je m’explique et surprise… On s’occupe de moi!!

Je me retrouve à discuter avec un gars qui regarde mon CV et qui me demande pourquoi le Pôle Emploi m’a envoyé chez eux… Encourageant non? Bref, je lui sort trois explications en vrac, vu que je ne sas pas vraiment pourquoi on m’a envoyé là si ce n’est pour me sortir de chez moi… Il me fait un speech sur ce que fait l’association, me pose des questions type “Vous avez fait de la prison?” et me refile à sa collègue, celle que je devais voir dès le départ et qui vient d’arriver.

Je me retrouve face à un iceberg pris de panique qui ne sait plus ou il en est et ce qu’il doit faire. Elle me refait le même speech (des fois que je sois vraiment très longue à la détente) et me convie l’après midi même à une session de tests psychologiques sensés définir mes aspirations et mes compétences en matière d’emploi (au secours, Freud est de retour!!).

Je vais grignoter un truc au Centre Commercial (toujours pareil, pas le temps de rentrer et pas prévu cette possibilité) et je refait mon entrée dans les locaux ou on m’envoie directement dans une salle ou attendent deux autres personnes qui discutent de leur précédente session de test (moment d’inquiétude pour moi : deux sessions????)

“La dernière fois, on est bien resté deux heures non?”

“Plus que ça, on est arrivé à 13h30 et on est reparti vers 17h”

Et moi à côté qui m’enfonce de plus en plus dans un état dépressif : quand vais-je sortir de cet asile de fous??? Enfin les test finissent par commencer… Questions basiques sur ce que l’on peut supporter au travail, ce que l’on pense de soi même, etc. Le genre de tests que l’on fait au collège au moment de l’orientation (ce qui n’est pas pour me rassurer, au collège on m’avait fortement conseillé un lycée professionnel de la mer section élevage de poisson…)…

Puis le coup de grâce… Une feuille avec une douzaine de cadres, dans chaque cadre douze professions, et on vous demande de trier ces professions par ordre d’attrait de 1 à 12… Avec des mélanges un peu bizarres type :

Mécanicien

Plombier

Coiffeuse

Ministre

Restaurateur de meubles anciens

Linguiste

Hôtesse de caisse

Toiletteur pour chien

Physicien

Chirurgien plastique

Magasinier

Producteur de film

Sérieusement, vous trouvez qu’on peut définier ce que désire faire une personne avec ça? Enfin, j’ai fini le tout en 45 minutes et j’ai filé comme si j’avais la mort au trousses, deux autres rendez-vous en poche. C’est à ce moment là que j’ai commencé à me dire “Dans quelle galère t’es-tu embarquée ma fille?”

To be continued…

lundi 7 septembre 2009

Absence…

 

Pingu_by_liiga

Voilà quelques temps que je ne suis pas des plus présente sur le net, et certains semblent s’en inquiéter. Sachez tout d’abord que je suis désolée : je ne voulais en aucun cas que vous vous fassiez du souci, j’étais juste… Ailleurs.

Oui, je sais, c’est une bien piètre excuse, surtout après vos nombreuses et parfois inattendues marques d’affection le jour fatidique du passage au quart de siècle. Je fais parfois une amie médiocre, je suis bien forcée de l’avouer.

C’est un peu tard maintenant, mais merci à vous tous qui avait eu une pensée pour moi le jour de mon anniversaire (ceux que je connais et ceux que je découvre), et aussi à ceux qui en ont eu une après en constatant mon absence cybernétique.

Je vais essayer de me rattraper dans les jours à venir, même si le facteur temps risque de me mettre quelques bâtons dans les roues. A force d’aller chez des gens, d’en inviter d’autres… Et avec ma “formation”…

Enfin bref, je ne vais pas vous faire un dessin vous m’aurez comprise. Je vais de ce pas aller vous écrire quelques petites choses et j’essaierai de les poster au plus vite…

With_All_My_Heart_by_OchreJelly

dimanche 23 août 2009

Journée Royale s’il en est…

 

Comme je vous l’avez dit dans un précédent message sur ces pages, depuis quelques temps ça complotait sérieusement autour de ma pauvre petite personne. Et bien hier fut le jour de la révélation tant attendu.

Mon cher et tendre avait tout préparé dans les moindres détails. Lever aux aurores, comme il se doit, nous avons pris un bus, un RER, un train et de nouveau un bus pour arriver à notre destination finale : le Château de Fontainebleau.

Arrivés bien avant l’heure de l’ouverture (et oui, dépendre des transports en commun est parfois quelque peu contraignant) nous avons profité de ces quelques instants pour nous promener dans les jardins de Diane et contempler l’étang des carpes et ses cygnes majestueux.

IMGP5124

IMGP5122

Après cela, le téléphone de Monsieur s’est fait entendre et nous avons gagné l’entrée du château ou j’ai découvert, assises sur un banc, deux jeunes femmes qui se reconnaîtront sans peine. La surprise avait été un peu éventée le matin (vous saurez qu’il ne faut absolument pas chercher à aider quelqu’un qui prévoit le programme d’une journée surprise… Désolée mon ange…) mais les retrouver là a été un réel bonheur.

Après cela, visite du château tous armés de notre audio-guide, et ce fut une très belle découverte. Une ambiance indescriptible, une architecture magnifique, des tapisseries et du mobilier splendide. Le mélange des époques et des styles donne un je ne sais quoi de particulier. Voici quelques photos, en sachant que je me refuse à utiliser le flash dans les musées, donc la qualité n’est pas toujours au rendez-vous…

IMGP5137

Un Salon des Appartements du Pape.

IMGP5141

La Chambre du Pape.

IMGP5144

Toujours dans les appartements du Pape, du mobilier magnifique.

IMGP5157 

Le Balcon Royal de la Chapelle de la Trinité

IMGP5159

La Galerie François Premier, considérée comme le joyau de Fontainebleau, et donc bondée…

 IMGP5165

Un détail des décorations de la galerie qui me plait particulièrement.

IMGP5175 

Au sein des Grands Appartements, une pièce dont j’ai oublié le nom (honte à moi…). Quoique non, ce doit être le Salon de Jeu de la Reine. Ahhhh, Marie Antoinette….

IMGP5188 

Toujours les Grands Appartements. J’ai beaucoup aimé ce contraste saisissant entre les canapés et les murs.

IMGP5193

La Galerie de Diane, lieu ou sont regroupés des milliers d’ouvrages, et ou l’on trouve ce magnifique globe terrestre du XIXème siècle.

IMGP5200

Nous passons dans les appartements de Napoléon, avec ce salon ou chaque personne possède un type particulier de fauteuil, de chaise ou de tabouret.

IMGP5207

La Salle du Trône de Napoléon, une des dernière existantes en France (si ce n’est pas la seule qui reste d’ailleurs, j’ai un doute…).

 IMGP5212

La Salle du Conseil, chargée mais de très bon goût tout de même.

 IMGP5217

Le Bureau de Napoléon, qui lui sevrait apparemment plus de chambre à coucher quand il consentait à prendre une heure ou deux de repos (ce qui était fort rare d’après les témoignages).

IMGP5226

Une horloge incroyable au détour d’une salle, avec des cadrans pour l’heure, mais aussi pour le mois, le jour de la semaine, les phases du soleil ou les signes du zodiaque… Utile non?

IMGP5232

La Chapelle de la Trinité vu du Rez de chaussée.

Après cela, déjeuner sur les bords de l’étang au Carpes avant la traversée du Grand Parterre pour rejoindre les bords du canal ou nous nous sommes assis à l’ombre pour profiter du calme. Quelques fous rires en parlant de choses et d’autres, et en observant des japonais à la pêche au ballon. Le cadeau de mon cher et tendre (une folie mon ange, quoi que tu en dises…) qui pouvait passer inaperçu.

IMGP5238

Le Grand Parterre qui avait un peu chaud, il faut bien l’avouer…

IMGP5248

Un petit bâtiment au sein des jardin, sans doute un quartier de serviteurs ou de gardes.

IMGP5255

Le Château depuis les bords du Grand Canal, avec vue sur une fontaine en premier plan.

Et puis le départ, le cadeau des miss dans la voiture (celui là était un peu trop imposant pour le promener toute la journée…), le chemin à chanter des bêtises (d’une voix de fausset cela va de soi) et à taquiner l’une des miss qui piquait du nez (heureusement, ce n’est pas celle qui conduisait, je vous rassure). Puis le retour à la maison, au revoir, à bientôt j’espère.

Le temps est passé à une vitesse folle hier, mais ce furent des instants délicieux partagés avec des personnes hors du commun. Merci d’avoir voulu partager cette journée avec moi, d’avoir ri et discuté tout simplement. Ce sont des instant précieux qui deviendront des souvenirs plus précieux encore.

Je réitère mes paroles passées : je vous aime et je vous adore. Merci d’exister dans ma vie…

jeudi 20 août 2009

Les japonais osent tout…

 

C’est même à ça qu’on les reconnait!

Comme vous avez du le remarquer, depuis quelques années la culture japonaise s’exporte dans notre petit pays de mieux en mieux. C’est même assez drôle de voir que c’est devenu un effet de mode alors qu’il y a plus de dix ans, quand j’ai commencé à acheter des mangas, je passais pour une sectaire…

Ce que je trouve exceptionnel avec les mangas et les animes japonais, c’est qu’ils sont capables d’aborder des sujets très divers que personne n’aurait pu voir comme le sujet central d’une histoire. Et c’est le cas de l’anime dont je voudrais vous parler aujourd’hui, j’ai nommé Yakitate!! Ja-pan! (je n’ai pas eu l’occasion de lire le manga pour l’instant…)

Pour faire simple, tout au long des 69 épisodes de cet anime, vous suivez le parcours du jeune Azuma Kazuma, campagnard ayant un grand talent pour la fabrication du pain qui va tenter sa chance à Tokio chez Pantasia,LA boulangerie la plus connue du Japon.

Bien qu’un peu déroutant au départ (un anime sur le pain, il fallait oser tout de même!!) le tout se trouve être extrêmement drôle. Les goûteurs nous font des “réactions” géniales, qui ont souvent quelque chose du parfait délire, et le personnage principal est tellement naïf et obstiné à la fois qu’il en est touchant.

Et en tant que Tolkien addict qui se respecte, je n’ai pu que rire devant l’avant dernier épisode de la série ou la “réaction" au pain se trouve être une parodie du Lord Of The Ring un peu mélangée avec The Chronicles of Narnia pour l’identité du méchant… L’anneau quant à lui devient un loquât (une nèfle japonaise si vous préférez), ce qui est tordant…

Mais plutôt que de longs discours, je vais vous proposer de regarder le dit épisode. Et si jamais ça vous intéresse, presque tous les épisodes sont disponibles sur Dailymotion (oui, malheureusement il manquent quelques morceaux de ci de là…), la première partie en VOSTF, et la deuxième en VOSTA…

 

Au coin d’une rue

 

i_can_always_make_you_smile

Le sujet que je vais aborder aujourd’hui me semble un peu simpliste, mais il a tout de même son importance. Voilà bien longtemps que j’ai fait un constat alarmant que je voudrais partager avec vous même si vous devez avoir remarqué la chose de votre côté.

Parfois, quand je marche dans la rue, plutôt que de me concentrer sur mes réflexions intenses ou sur ma destination, je regard autour de moi. J’observe les gens, la façon dont ils marchent, dont ils interagissent ensembles… Enfin quand ils interagissent, ce qui est de plus en plus rare de nos jours.

C’est ça d’ailleurs que je trouve inquiétant : les gens ne se parlent plus, même pour dire des choses tout simples comme “bonjour” ou “pardon”. Il faut bien voir la vérité en face : notre société prône le “personnalisme”, le chacun pour soi et Dieu pour soi aussi… Mais parfois…

Oui, parfois, certaines personnes font remonter dans votre estime l’humanité toute entière. Vous les rencontrez au coin d’une rue, dans vos transport en commun, et par une petite phrase toute simple, ils vous donnent le sourire pour le reste de la journée…

Cette semaine j’ai eu pas mal de déplacement à faire, et au cours de ces derniers j’ai eu la chance de voir “ma” chauffeuse de bus préférée. Le temps du trajet, nous avons rit et discuté de tout et de rien, et quand je suis sortie pour aller à mon rendez-vous j’avais juste envie de sourire, sans savoir vraiment pourquoi.

Bon, mon sourire a fini par s’effacer après une heure et demi d’attente devant le cabinet d’un docteur qui a préféré nous laisser poireauter gentiment plutôt que de nous informer qu’il n’ouvrait pas ce jour là… Mais “l’adversité” ayant tendance à rapprocher les gens, là encore j’ai discuté avec des personnes auquel je n’aurai pas porté attention en général.

Et le lendemain, alors que j’avais une course à faire, j’ai croisé certaines des personnes qui avaient attendu avec moi et nous avons échangé trois mots. Des salutations, une question pour savoir si chacun avait trouvé une solution, et un sourire… Des choses toutes bêtes, mais tellement essentielles…

Alors à vous, personnes que je croise parfois au coin d’une rue et avec qui j’échange un sourire sans rien attendre en retour : MERCI. Sans le savoir, vous rendez ma journée plus belle, et j’espère que mon sourire vous aide aussi à faire passer les moments tristes de la journée… En tout cas, j’essaie…

mardi 18 août 2009

J’ai cru voir passer un petit chef…

sifflet%20PP02G

Pour aborder le sujet qui me tient à cœur en ce frais matin d’août, je me dois d’abord de vous confesser une chose qui a toute son importance… Oui, j’avoue, je suis une inconditionnelle de ces jeux en ligne qui veulent s’apparenter au RPG…

Le tout premier qui a attiré mon attention, les Royaumes Renaissants… Et puis est venu Ma Bimbo (et oui, l’origine du déploiement de Poufland chez certaines, c’est moi… 677 jours de jeu les filles ^^), Acilion, Native Kingdom ou encore Cromimi…

Alors oui, je sais, ces jeux sont loin d’être des références d’intelligence, mais quand on a tout son temps comme moi, ce sont des petits moments d’amusement bienvenus qui vous permettent de faire quelque chose… Rien de constructif, mais quelque chose quand même, il suffit de le prendre à la légère.

Et nous arrivons donc doucement au sujet que je voulais traiter : les petits chefs. Pour la première fois, j’en ai rencontré un sur les RR, et j’avoue que cela m’a sérieusement mis les nerfs en pelote… Et pourtant, je fais en sorte de ne pas me prendre la tête dans ce genre de jeu.

Pour resituer pour ceux qui ne connaissent pas, les RR se passe dans un genre de France médiévale. On vit dans un village ou l’on s’occupe de ses champs et de son éducation quand on en a la possibilité. Le village est lui même géré par une sénéchaussée au sein de laquelle travaille un conseil élu par les joueurs.

Et c’est à un des membres de ce conseil que j’ai eu à faire : le prévôt pour être tout à fait claire. Il se trouve que dans mon village a eu lieu un rachat massif de maïs dimanche dernier (rigolez tant que vous voudrez, les rachats massifs sont un gros problème sur ce jeu…) et que ils se sont imaginé que j’en étais la responsable (pour vous dire combien c’est stupide, je suis moi même productrice de maïs…)

J’ai d’abord reçu une lettre du maire me demandant de me justifier de mes actes le jour du “délit”. Bien qu’assez énervée qu’on m’oblige à fournir des informations personnelles sur mon personnage, je me suis exécutée. Message qui est resté sans réponse d’ailleurs, preuve que notre maire nouvellement élu est d’une politesse sans précédent…

Je pensais être tranquille, mais il faut bien avouer que je me suis fait des idées. J’ai ensuite reçu une lettre du prévôt me faisant la même demande (dans un langage et une orthographe des plus approximatifs d’ailleurs…). Je me suis de nouveau exécutée, mais en faisant remarquer dans des termes de RP que je commençais à en avoir plein les oreilles de leurs accusations farfelues.

Et bien ce matin, j’ai reçu ce qui s’apparente le plus possible à un message d’insulte politiquement correcte. Je ne le copierai pas ici pour préserver l’anonymat de la personne concernée, mais en substance cela donnait

“Toi ma fille, t’es qu’une paysanne dans ce jeu, moi je suis prévôt, alors tu me parle sur un autre ton sinon tu vas en prendre pour ton grade. Pas parce que tu le mérites, mais parce que j’ai le pouvoir et que je compte bien m’en servir pour assoir ma position!”

Le discours parfait d’un petit chef présomptueux. De ces personnes qui se servent de leur position pour s’imposer aux autres et les mettre plus bas que terre… Le genre de personne que j’abhorre tout particulièrement et que j’ai envie de remettre à sa place…

Pourquoi faut-il toujours qu’il y ai des petits chefs ou que l’on aille… On ne peut même pas aller s’amuser tranquille sur le net. Je sais pertinemment que mon petit prévôt chéri ne passera pas par là, mais j’ai juste envie de lui dire :

“Arrête ton char, Ben Hur!! Tu n’es personne, rien qu’un joueur comme les autres… SI tu as besoin de maltraiter des gens pour assoir ton pouvoir, va donc chez le psy, lui au moins il est payé pour ça!!”

lundi 17 août 2009

Les temps changent…

105dec2a3cca4321c6c32e9fe7d1a0ff 

Et moi avec, il faut bien l’avouer… A l’approche du mon premier quart de siècle, j’ai plus de facilité à réaliser le chemin parcouru depuis mon enfance. Bien entendu, je ne m’attarde que très peu sur mes très jeunes années qui furent celles que connait la majorité des enfants (du moins je l’espère pour eux). Non, les choses qui me reviennent ne commencent qu’à ma période collège, celle ou j’ai décidé que je ne serai plus jamais l’enfant faible de la cours de récré.

A cette époque, je dois bien l’admettre, je n’étais pas quelqu’un de très fréquentable pour le commun des mortels. Mes poings étaient plus affutés que ma langue, mes amis plus brutaux que des catcheurs professionnels et mes actes plus répréhensibles que ceux de nos pires politiciens (même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir piocher dans la caisse comme eux…). Pas le genre de chose que j’aurais envie de raconter à mes enfants quand ils seront en âge de faire les mêmes bêtises en tout cas…

Et puis est venu le lycée. Des années de fête dans une ambiance plutôt tranquille (il faut dire que ma « réputation » de l’époque m’avait précédé, donc on ne cherchait pas d’ennuis…). Là aussi des amis sortant de l’ordinaire, mais pour d’autres raisons : eux n’était pas des dangers publics, mais avait un style vestimentaire et des « croyances » plutôt particulière. C’est sur, dans un lycée de petite ville de province, les satanistes n’étaient pas bien nombreux… Et moi, j’ai toujours eu le chic pour attirer les gens différents…

Après le lycée, la fac et les premiers changements d’importance… Moins de fêtes dans des états seconds pour privilégier les repas entre copains devant un jeu de tarot… Et puis surtout, le changement que tous attendaient sans vraiment y croire : la disparition progressive du garçon manqué pour voir arriver une « femme », même si c’était un grand mot pour l’époque… Ceux qui ne me connaissent que depuis quatre ou cinq ans peuvent fermer leur clapet à mouches…

Et oui, pendant très longtemps ma panoplie vestimentaire se limitait à : une étagère de baggys informes, une étagère de T-shirts XXL et une étagère de sweatshirts à capuche… La parfaite tenue de la « racaille » des villes et des cités comme dirait mon très honnit président. Tenue qui était assez mal perçue dans ma petite ville de province, surtout sur le dos de ce qui aurait du être une femme…

Et me voilà aujourd’hui, dans mes petites robes et mes jupes, au bras d’un homme merveilleux qui embellit toujours un peu plus ma vie. Avec des amis peu nombreux (c’est fou comme le tri se fait de lui-même parfois, comme les envies et les aspirations peuvent séparer les gens…) mais vrais et sincères que j’ai toujours grand plaisir à voir. Une famille et une belle-famille qui ont leurs défauts mais aussi leurs moments de joies et de partage hors du commun…

Aujourd’hui, je suis vraiment heureuse et c’est donc sereine que je vais passer le stade fatidique du quart de siècle. Alors merci à vous tous, présents ou passés, qui m’avez faite ce que je suis aujourd’hui. Nos instants de partage nous ont forgés mutuellement et continueront à le faire d’une certaine façon…

Bon, maintenant, passons aux choses sérieuses : je sais qu’en ce moment les ficelles d’un complot outrageux contre ma personne se mettent en place pour me prendre dans leur filet… Sachez vous tous qui y participez que je ne suis pas dupe !! Vos excuses bidons, vos conversations (et pas conservations comme je l’avais d’abord écrit…) et vos messes basses : je les voie !! Et comme je ne pourrais pas y échapper, vous me le paierez le moment venu !!

Et à part ça, je vous aime et je vous adore mes petits comploteurs chéris !!

 

samedi 15 août 2009

Qu’il est bon de retourner à ses vieilles amours…


Voilà quelques temps que j’y songeais, et j’ai fini par me laisser aller… Je me suis remise au sport mes amis, mais pas n’importe quel sport, celui qui coule dans mes veines depuis que je suis enfant, même si j’ai mis un peu de temps à vraiment me lancer sous les encouragements attendris de ma grand-mère.

J’ai nommé la natation.


L’eau… L’élément dans lequel je me sens le plus à l’aise, celui qui est le plus proche de mois, et ce malgré mon horoscope terrestre au plus haut point (on ne rigole pas, ce n’est pas ma faute si je suis Vierge moi… Pour les plaintes contactez mes parents). Mais bon, on ne va s’éterniser sur mon thème astral, ce n’est pas le propos.


Donc, après près de six mois de tergiversation, je suis enfin allé prendre ma carte de fidélité au Stade Nautique de notre chère petite ville. Un magnifique bâtiment, avec un bassin olympique comme je les aime et des installations très récentes (en même temps, le stade a été inauguré cette année en février si j’ai bien compris…).


Cela faisait pour ainsi dire un an jour pour jour que je n’avais pas enfilé mon maillot pour faire des longueurs, et j’avoue que j’avais un peu peur d’avoir perdu la main. Mais j’ai quand même fait mes deux kilomètres en moins d’une heure, ce qui n’est pas si mal que ça… Je ne devrais pas voir trop de mal à revenir à mon niveau d’avant : j’espère bien faire mes trois kilomètres d’ici peu.


Après la session nage, j’ai eu envie de rentrer à la maison à pied plutôt que de prendre le bus. J’ai mis mon sac sur mon épaule et je suis partie dans la direction approximative de mon appartement par un chemin inconnu… Il faut savoir prendre des risques parfois, vous ne trouvez pas ?


Bon… Un quart d’heure… Pas de croisement… Une demi-heure… Toujours pas de croisement apparent… Trois quart d’heure… Rien… Sur ma droite, une pente plutôt rude qui doit mener d’une manière à une autre à mon chez moi… Je me résigne à faire demi-tour, histoire de ne pa finir sur la place de l’église du bled voisin qui n’est pas si près que ça…

Et là, miracle, une pancarte que je n’avais pas vu à l’aller et qui indique un petit chemin poétiquement appelé « Chemin des escargots ». Allez, advienne que pourra, je fais les premiers mètres… Han, c’est raide comme pente, et en plus avec ces escaliers décalés qui coupent le rythme et qui fatiguent d’autant plus…

Et puis au milieu du chemin (je l’ignorais à ce moment là, précision de taille…) tout se met à tourner, les jambes flageolent, et hop, je me retrouve les fesses sur une marche à essayer de ne pas tomber dans les pommes… Et oui, petit déjeuner avalé à 7h du mat’, deux kilomètres de nage sans prendre de pose, et trois bon kilomètres de marche avant d’attaquer la côte vers midi moins le quart…


Bonjour, je suis l’hypoglycémie, comment allez-vous ? Ben pas très fort en fait… J’ai fait le reste du trajet en m’arrêtant tous les vingt mètres pour combattre mes « malaises »… Autant dire que j’ai été bien contente d’arriver chez moi pour avaler deux grands verres de lait-menthe bien chargé pour faire remonter ma glycémie...


Je m’en suis remise, même si j’ai été assez fatiguée aujourd’hui… Mais c’est plus cette pente qui a meurtrit mes mollets que mes quarante longueurs… Donc, j’y retournerai !! (En même temps pas le choix, faut rentabiliser la carte de 20 bains ^^)