lundi 23 mars 2009

Egoïsme


n.m. (du lat. ego, moi). Tendance qui porte un individu à se préoccuper exclusivement de son propre plaisir et de son propre intérêt, sans se soucier de ceux des autres (par oppos. à altruisme)

Une jolie définition que nous devons au Petit Larousse 2009, mais qui ne réussit pas à me satisfaire… Alors qu’est-ce que l’égoïsme ? Est-ce que la sollicitude peut être apparentée à l’égoïsme dans certains cas ? Par exemple quand vous savez qu’une personne n’est pas forcément au mieux de sa forme et que vous aimeriez l’aider du mieux que vous pouvez. Ou s’arrête votre sollicitude et ou commence l’égoïsme de type « je VEUX l’aider », qui prend plus en compte votre besoin d’aider que le besoin de la personne de l’être.

Oui, à partir de quand sommes nous égoïstes ? Est-ce que le simple fait d’avoir envie de parler à quelqu’un ou de lui demander de ses nouvelles est une forme d’égoïsme ? Parfois, sans vraiment savoir pourquoi, c’est ce que j’arrive à penser. Alors tout simplement, je ne parle pas, je ne contacte pas, je ne fais rien : je passe en mode invisible, même si ce n’est pas perceptible par tout le monde… Est-ce la meilleure solution, je ne sais pas, mais c’est la seule que j’ai trouvé pour « respecter » les autres, leur envie de silence et de solitude…

Ensuite, comment moi je le vis, c’est autre chose… Et ce n’est pas le sujet que je souhaite aborder aujourd’hui (une marque d’égoïsme peut être…). Et puis de toute façon, si cela venait à intéresser quelqu’un, il saurait ou me trouver. Même si je contacte les gens que rarement, ils savent que moi je suis joignable quoi qu’il arrive, à toute heure du jour ou de la nuit.

Je n’ai pas été très claire hein ?... j’ai toujours du mal avec de genre de sujets… Mais j’essaie…

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