vendredi 7 novembre 2008

Le moment de vérité : le premier post, le plus difficile, le plus inquiétant, le plus vide de sens… Enfin non, peut être pas...

Mes premières véritables lignes sur ce blog… Que de difficultés pour arriver à coucher sur le clavier tout ce qui tourne et retourne dans mon esprit. Cela est si confus que j’en arrive à ne plus savoir quoi dire, ou plutôt écrire.

Mon humeur du moment, est-ce cela que je dois mettre ? Mes projets, mes envies, mes peurs, mes douleurs, peut être ? Je n’en sais vraiment rien…

Alors si je devais vraiment choisir parmi tout ce qui m’importe aujourd’hui, je parlerais de mes doutes. Ces doutes qui m’assaillent depuis quelques jours et qui m’attristent aussi…

Comme je le dis sur MSN, je pensais que tu me connaissais, mais je me suis trompée… Oui, car si tu me connaissais vraiment, tu ne me fuirais pas. Tu viendrais me parler, librement, franchement, pour me dire ce que tu désires réellement. Tu ne veux pas me parler, qu’à cela ne tienne, il m’arrive à moi aussi de ne vouloir parler à personne, de vouloir m’enfermer sur moi-même… Mais alors qu’est-ce que deux petites minutes pour envoyer une phrase succincte sur mon adresse mail…

Pas quelque chose de compliqué non, juste deux phrases vraies et sincères : « Je n’ai pas envie de te parler en ce moment. Je te contacte quand je change d’avis. A bientôt. » Je ne demande pas plus, mais peut être est-ce déjà trop, peut être que tu trouves que j’exige trop de toi…

Si c’est le cas, j’en suis désolée crois moi. Je n’exige rien, je ne te forces à rien. C’est vrai que ces derniers temps je me suis rattachée à MSN comme un naufragé à sa bouée. Cela a peut être été dur pour toi, je n’en sais rien comme tu ne me parles pas. Tu n’avais sans doute pas besoin de cela, toi dont la vie est si difficile… Peut être que je te fais du mal sans le vouloir, avec ma vie à moi, qui s’organise, qui avance, qui me rend heureuse malgré les moments de déprime et de solitude

Alors si tu ne veux pas me parler, je comprendrai, je ne dirai rien, je me tairai, j’attendrai, j’espérerai…

Sache seulement que je penserai à toi malgré tout, que je m’inquiéterai quand je sentirai le doute et la douleur, que je sourirai quand je verrai ton bonheur, que je te soutiendrai si tu en éprouves le besoin.

Tu sais quoi, au final, je crois que si je me suis décidée à ouvrir ce blog, c’est pour toi. Pour te dire ces choses que je n’osais pas jusqu’à cet instant… Il m’est plus facile de coucher tout cela sur mon clavier seule devant mon écran, sans redouter le petit bruit strident qui marquerait ta réponse…

Peut être suis lâche, peut être suis-je faible… Je n’en sais rien, mais peut être que toi tu en a une idée, oui, peut être…

1 commentaires:

Isabelle a dit…

Excuse moi ma belle, tu n'as rien fait. Le problème à l'heure actuelle c'est moi et juste moi...
Je t'aime fort en doute pas.